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Affaire Mamy Ravatomanga
Un nouvel avocat pour contester les «Criminal Attachment Orders»
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Affaire Mamy Ravatomanga
Un nouvel avocat pour contester les «Criminal Attachment Orders»
Après que la Bail and Remand Court (BRC) a rejeté la motion de remise en liberté sous caution de Mamy Ravatomanga, l’homme d’affaires malgache a retenu les services d’un nouvel avocat, présenté comme une grosse pointure du barreau, qui devrait intervenir spécifiquement sur la question des Criminal Attachment Orders gelant ses avoirs. Ces ordonnances, émises par la Financial Crimes Commission (FCC), bloquent des comptes estimés à plusieurs milliards de roupies et visent à préserver les fonds dans le cadre de l’enquête pour blanchiment d’argent et transferts financiers présumés illicites.
C’est désormais Mᵉ Joy Beeharry qui agit comme leading counsel pour Mamy Ravatomanga, arrêté le 24 octobre 2025 par la FCC dans le cadre d’une enquête sur des transferts financiers entre Madagascar et Maurice. L’avocat a déposé une demande de judicial review devant la Cour suprême afin de contester la décision de la BRC ayant rejeté la demande de libération sous caution de l’homme d’affaires. Cette démarche vise à obtenir un réexamen de la décision, en faisant valoir que son client pourrait être remis en liberté dans l’attente de l’issue de l’enquête.
Le nouvel avocat du Malgache, dont l’identité n’a pas encore été révélée, interviendra pour débattre de la légalité et de la portée de ces ordonnances devant les tribunaux. L’objectif est de démontrer que certaines mesures pourraient porter atteinte aux droits fondamentaux de Ravatomanga, tout en examinant la procédure suivie par la FCC.
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