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Malaise au Tourisme
La révocation d’Arunasalom annulée en l’absence de Richard Duval
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Malaise au Tourisme
La révocation d’Arunasalom annulée en l’absence de Richard Duval
Que se passe-t-il au ministère du Tourisme, plus précisément à la Tourism Authority ? Alors que le ministre du Tourisme reçoit deux prix au salon de Berlin, dont celui du meilleur ministre du Tourisme de la région de l’océan Indien, voilà que sa décision de congédier le chairman de la Tourism Authority, José (dit Mico) Arunasalom, lui-même ancien ministre du Tourisme mauve, a été renversée hier par l’Acting Minister Michaël Sik Yuen, selon nos sources.
Interrogé par l’express, Michaël Sik Yuen avait promis de revenir vers nous au sujet de la reconduite surprenante d’Arunasalom, mais n’a pas été disponible par la suite. Contacté, José Arunasalom confirme qu’il a été reconduit dans ses fonctions comme président de la Tourism Authority (il avait été nommé une première fois le 9 janvier 2025). Il a laissé entendre que les allégations ayant mené à sa destitution par le ministre Richard Duval la semaine dernière ne sont pas exactes.
Nos sources au ministère du Tourisme rapportaient en fin de semaine dernière que des plaintes auraient été formulées par des employés à son encontre. Il était également indiqué que José Arunasalom rendait compte à un autre dirigeant politique plutôt qu’à son ministre de tutelle. Il aurait notamment transmis un rapport contenant des critiques sévères à l’égard du ministre Duval. José Arunasalom réfute l’ensemble de ces allégations.
Ce revirement au Tourisme ne manque pas de provoquer des réactions, tant dans les couloirs du gouvernement qu’au sein de l’Alliance du changement. Selon certains, il aurait fallu attendre le retour du ministre de tutelle avant de réintégrer Arunasalom, laissant entendre que la relation entre les deux hommes est déjà empoisonnée. Pour d’autres, Richard Duval aurait révoqué un membre nommé par un autre partenaire de l’alliance sans passer par le Conseil des ministres, ce qui constituerait un impair, d’où la nécessité de rétablir l’intéressé en attendant que ledit conseil tranche.
Toujours est-il que Richard Duval, tout juste auréolé de ses prix obtenus à Berlin, se retrouve désormais avec une patate chaude à gérer au sein de son ministère, sous l’arbitrage du Premier ministre et du vice-Premier ministre, qui suit le dossier de près.
Dans les rangs du gouvernement, beaucoup estiment que cette affaire aurait pu être mieux gérée et que la lettre de licenciement d’Arunasalom aurait dû obtenir le feu vert officiel du Cabinet. Affaire à suivre.
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