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Élevage porcin

Plusieurs ministères au sein d’un comité interministériel pour soutenir le secteur

24 février 2026, 11:00

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Plusieurs ministères au sein d’un comité interministériel pour soutenir le secteur

■ Les éleveurs espèrent que toutes leurs préoccupations seront prises en considération par le Comité interministériel.

La mise en place d’un Comité interministériel sur l’élevage porcin a été annoncée au Conseil des ministres, le vendredi 20 février. Celui-ci sera placé sous la présidence du ministre du Logement, Shakeel Mohamed, et regroupera les ministres de l’Environnement, de l’Agro-industrie, de l’Énergie et des Affaires étrangères.

Sollicité sur la création de ce comité, Michaël Marguerite, président de la Mauritius Pig Marketing Cooperative Federation, rappelle que le ministre de la Sécurité alimentaire, Arvin Boolell, avait déjà présidé une réunion interministérielle en mars 2025, en présence des ministères des Collectivités locales et des Finances. Il souligne que l’objectif était d’examiner la situation de l’élevage porcin, en mettant en lumière les difficultés rencontrées par les éleveurs et les solutions possibles pour améliorer leurs conditions de travail ainsi que de garantir une production de qualité.

Michaël Marguerite ajoute que les mêmes problèmes ont été soulevés lors des Assises de l’agriculture et que toutes les données sont désormais disponibles pour permettre la mise en place de mesures concrètes. «Lors des précédentes réunions, toutes nos doléances ont été évoquées», souligne-t-il. Parmi les points clés figuraient l’absence d’un système efficace de traitement des déchets organiques et la hausse constante du coût de production. «C’est une bonne initiative de regrouper plusieurs ministères. Nous espérons que toutes nos préoccupations seront prises en considération, d’autant plus que les éleveurs de porc sont en difficulté depuis de nombreuses années.»

Pour Germain Lavigilante, éleveur et membre de la fédération, cette composition élargie est un pas positif. «Par le passé, il y avait souvent un manque de représentants de certains ministères. Avoir toutes ces instances autour de la même table permettra d’aborder les problèmes sous différents angles et d’élargir les discussions.»

Les éleveurs attendent désormais les actions du comité pour décider des prochaines étapes et des mesures à mettre en œuvre pour soutenir le secteur.

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