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Rakhi célébré à distance
Divita et Abhay : un lien fort au-delà des océans
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Rakhi célébré à distance
Divita et Abhay : un lien fort au-delà des océans
En ce jour de Rakhi, célébration traditionnelle du lien fraternel, c’est le cœur lourd mais rempli d’amour que Divita Seesa, sœur dévouée, pense à son petit frère Abhay, qui poursuit son rêve en Nouvelle-Zélande en tant qu’apprenti jockey. Depuis environ deux ans, la famille, restée à Maurice, est séparée, mais l’affection et la fierté demeurent intactes.
Divita confie ses sentiments avec une sincérité touchante : «Deux ans, c’est long. Mon frère, c’était mon camarade, mon compagnon. On partageait tout, les moments de joie, les petits défis du quotidien. Aujourd’hui, c’est difficile de ne pas être avec lui.»
Elle explique que la distance complique la communication, car il lui est difficile de partager ses émotions par téléphone, surtout quand il s’agit de moments intimes ou de soutien mutuel. «Je ne peux pas lui faire un câlin, lui offrir un cadeau ou simplement partager un repas. C’est une absence douloureuse, surtout à l’occasion de Rakhi», confie-t-elle.
Malgré tout, Divita insiste sur la force de leur lien familial. Elle affirme que, même à distance, elle soutient son frère de tout son cœur. «Je lui souhaite tout le bonheur du monde. Quand il a gagné ses premières courses, j’étais si fière, même si je n’étais pas là-bas avec lui. Je lui dis toujours qu’il doit persévérer, qu’il peut compter sur moi, peu importe où il est», confie-t-elle. Elle évoque également ses émotions en repensant à ses victoires, surtout sa première, qui restent gravées dans son cœur, même si elle ne peut pas être physiquement présente.
«La famille me manque énormément»
De son côté, Abhay Seesa, le jeune jockey, témoigne de sa vie en Nouvelle-Zélande, où il s’épanouit malgré la nostalgie. «La vie ici est belle, mais la famille me manque énormément. J’ai des amis, mais ce n’est pas pareil qu’être avec ma famille à Maurice», dit-il. La distance lui pèse, mais il puise sa motivation dans ses ambitions et la fierté qu’il éprouve pour sa famille.
Ce jour de Rakhi illustre la force du lien fraternel, qui dépasse la distance géographique. Divita confie que, même si la séparation la rend parfois triste, elle reste convaincue que leur amour familial est plus fort que tout. «Peu importe où il se trouve, je sais qu’il pense à nous et nous pensons tous à lui.»
En cette journée particulière, la famille à Maurice et Abhay en Nouvelle-Zélande rappellent que l’amour fraternel n’a pas de frontières, porté par la confiance et la fidélité. La réussite d’Abhay comme jockey n’est pas seulement la réussite d’un rêve personnel, mais aussi une source de fierté pour toute la famille, qui attend avec impatience le jour où ils pourront à nouveau célébrer ensemble, dans la joie et dans l’amour.
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