Publicité
La vente d’armes tranchantes prolifère sur Facebook
17 novembre 2014, 13:59
Par
Partager cet article
La vente d’armes tranchantes prolifère sur Facebook
La loi mauricienne est claire à ce sujet. Il est strictement interdit de fabriquer, vendre, échanger ou être en possession d’armes tranchantes dans les endroits publics. Cependant, certains inconscients ou pas, semblent s’adonner à la vente d’armes dangereuses, en particulier le katana, sur la Toile.
En fait, c’est quoi le katana ? D’origine japonaise, le katana est un sabre jadis utilisé par les samouraïs lors de combats en Asie. Mais jugé dangereux, il est interdit à Maurice. Or des photos de cette arme japonaise ainsi que des messages vantant ses mérites ont fait leur apparition sur divers groupes locaux de vente d’objets sur Facebook. Le tout, posté à plusieurs reprises par une seule personne, notamment un jeune homme de 25 ans.
Amende de Rs 25 000
Ce jeune contrevenant, ou tout simplement businessman en herbe, ne se rend pas compte qu’en voulant se faire quelques sous avec la vente de cette arme, il risque une amende ne dépassant pas Rs 25 000 et une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 10 ans.
Au fil des conversations qu’il a eues avec d’autres internautes, on découvre que le jeune homme n’est pas à sa première vente. Il importe souvent des katanas de l’Europe ou des États-Unis, selon les commandes qu’il reçoit. Si les autorités s’intéressent à son cas, il risque de payer cher de par la gravité de ce délit. Cependant, on se demande comment il arrive à esquiver les contrôles des douanes qui sont très stricts en ce qui concerne l’importation d’objets dangereux sur le territoire !
Publicité
Publicité
Les plus récents
Santé
Médicaments sous pression : Le défi de l’approvisionnement
Parlement
Kaviraj Sukon : «Ce projet de loi corrige des injustices historiques»
Grand-Port
Il emploie un travailleur étranger sans permis et écope de Rs 90 000 d’amende
Parlement
Enquêtes de la FCC, drogues, faux passeports et Metro Express au programme
Parlement
Navin Ramgoolam : «la vie privée ne peut jamais servir de refuge à la violence»