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Affaire MITD : Narain Chedumbrum arrêté puis libéré sous caution

18 octobre 2013, 15:58

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Affaire MITD : Narain Chedumbrum arrêté puis libéré sous caution

C’est aux alentours de 15 h 10 ce vendredi 18 octobre que Narain Chedumbrum a comparu en Cour après avoir été arrêté pour complot en vue de pervertir le cours de la justice. Il a été libéré après avoir fourni une caution de Rs 10 000.

 

Narain Chedumbrum, moniteur du Mauritius Institute of Training and Development (MITD), devra se présenter deux fois par jour au poste de police proche de sa localité. Il a aussi dû payer une caution de Rs 10 000 et signé une reconnaissance de dettes de Rs 100 000. Autre condition : qu’il n’interfère pas avec les témoins dans le cadre de cette affaire qui lui a valu une arrestation ce vendredi 18 octobre.

 

C’est aux alentours de 13 heures que Narain Chedumbrum a été placé en état d’arrestation sous une charge de «hindering police enquiry in breach of police protection act». Cela, après les allégations de sa femme, Preety Sham Chedumbrum.

 

Lors de ses dépositions à la police mais aussi dans des affidavits jurés en décembre dernier, celle-ci avait notamment fait état des «aveux» de son époux au sujet de ses relations sexuelles alléguées avec la mineure dans un pensionnat.

 

Ce vendredi 18 octobre, Narain Chedumbrum a aussi été confronté aux affirmations de son épouse, avec qui il est en instance de divorce, quant au fait qu’il aurait tenté de la contraindre à revenir sur ces affidavits qu’elle avait jurés, qui accompagnent sa demande de divorce. C’est sur la base de ces allégations que le moniteur du MITD a, du reste, été arrêté dans l’après-midi.

 

Cette enquête a été ouverte par le CCID à l’issue d’un Fact-Finding Committee qui n’a rien découvert de compromettant dans la relation entre le moniteur d’éducation physique et son élève, âgée de 14 ans au moment des faits. Elle fait suite à une plainte d’un responsable du MITD, qui estime que ces allégations ont terni l’image et la réputation de l’institution.

 

Jusqu’ici, suite à la plainte du MITD, une enseignante et la psychologue de l’institution, à savoir Sudha Singh et Pascale Bodet, ont été inculpées de complot et d’usage de faux. Elles sont soupçonnées d’avoir manipulé des rapports après des entretiens avec l’adolescente en présence de sa mère, en mai dernier.

 

 

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