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A la découverte
Deux équipes s?engagent dans les Jeux de la CJSOI avec le même handicap, le manque de compétition. Cette génération, pourtant talentueuse, n?a pas eu l?honneur et la chance de connaître les championnats nationaux minimes et cadets comme ce fut le cas pour leurs aînés.
C?est d?ailleurs là où les doutes subsistent pour les deux entraîneurs nationaux, Mario Lepois (filles) et Darmen Gundowry (garçons). Et pourtant, ce n?est pas faute d?avoir joué des matches de préparation. «Ils en ont joué une trentaine», lâche Darmen Gundowry.Mario Lepois n?a pas négligé cet aspect non plus.
En somme, il faudra attendre le début de la compétition pour avoir une meilleure idée de nos équipes. Les conditions de jeu avec un public seront un bon test, estiment les deux techniciens.
« Dans notre groupe, avec les Comores et les Seychelles, je pense qu?on peut finir en tête, sinon on se contentera bien de la deuxième place. A partir de là, la compétition débutera vraiment avec les demi et tout est possible », ajoute Gundowry.
Son homologue chez les filles croit dans la solidarité du groupe : «c?est notre force. On a fait face à beaucoup de difficulté et les filles ont montré une énorme solidarité.» Maurice a été tirée dans la poule en compagnie des Seychelles et Madagascar.
« A la guerre comme à la guerre », comme le dit si bien Mario Lepois.Maurice devra, malgré tout, faire beaucoup et bien avec peu.
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