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Le prix de l?essence à la pompe devrait continuer de baisser
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Le prix de l?essence à la pompe devrait continuer de baisser
Alors que le prix du pétrole, après des hausses records, a baissé ces derniers jours, la ministre française de l?Economie espère que les particuliers pourront en profiter. «Mes services vérifient avec l?ensemble des organisations pétrolières pour s?assurer qu?il y a une répercussion à la baisse immédiate à la pompe», a déclaré Christine
Lagarde, avant-hier, rappelant que «ce sont les engagements qu?ont pris les producteurs et les distributeurs de produits pétroliers». Elle a rappelé que le site Internet du ministère de l?économie et des finances est ouvert «pour indiquer partout les prix à la pompe à la baisse».
Craintes entourant la demande</B>
Après que la tempête Dolly eut évité l?essentiel des installations pétrolières dans le golfe du Mexique, les prix du baril de pétrole continuaient, mercredi matin, leur glissade et renouaient avec les 125 dollars, sur fond de craintes persistantes entourant la demande.
Les prix des carburants ont tous amorcé une baisse la semaine dernière qui pourrait se poursuivre la semaine prochaine si les cours du pétrole restent autour de 130 dollars le baril, a indiqué, lundi, l?Union française des industries pétrolières (UFIP).
Le litre de gazole, carburant le plus consommé en France et dont la flambée des prix provoque régulièrement la colère de certaines professions, s?est vendu la semaine dernière 1,4379 euro, contre 1,4400 euro la semaine précédente, après un record fin mai à 1,4541 euro. Le litre de super sans plomb 95 est, lui, passé de 1,4862 euro à 1,4783 euro, son dernier record datant du 20 juin à 1,4971 euro, selon des chiffres de l?UFIP. Quant au fioul domestique, il est repassé la semaine dernière sous un euro, à 0,9933 euro, contre 1,0104 euro la semaine précédente, après un record le 4 juillet à 1,0143 euro.
L?Arctique recèle 90 milliards de barils de pétrole</B>
Le cercle du Pôle nord arctique renfermerait des réserves inexploitées de quelques 90 milliards de barils de pétrole, du pétrole techniquement récupérable, selon une étude de l?équipe américaine de recherche géologique, publiée avant-hier. Mais l?Arctique recèle également 1.670 billions de pieds cube de gaz naturel techniquement récupérable, et 44 millions de barils de gaz naturel liquide également récupérable, selon l? «US Geological Survey» (USGS). Ces ressources naturelles sont réparties dans 25 régions définies géologiquement considérées comme potentiellement receleuses de pétrole, selon l?estimation qui constitue la première évaluation publique des ressources de pétrole de la zone nord du cercle arctique. Ces ressources représentent environ 22 % des ressources inexplorées récupérables du monde. Les richesses énergétiques de l?Arctique représentent ainsi 13 % du pétrole non-découvert, 30 % du gaz naturel non-découvert et 20 % du gaz naturel liquide non-découvert. Et l?exploitation de ces énergies devrait se faire pour 84 % «offshore».
«Avant que nous ne puissions prendre des décisions sur notre prochaine utilisation du pétrole et du gaz et des décisions sur la protection des espèces en danger, des communautés indigènes et de la santé de notre planète, nous avons besoin de savoir ce qui reste», a déclaré le directeur de l?USGS Mark Myers. «Avec cette estimation, nous allons fournir la même information à toutes les personnes dans le monde pour que la communauté mondiale puisse prendre ces décisions difficiles», a-t-il dit.
Selon ces estimations totales, plus de la moitié des ressources de pétrole non découvert est justement dans les trois provinces géologiques, l?Alaska arctique, les bassins de l?Amerasia et les bassins de l?est du Groenland. Jusqu?à présent, l?exploration destinée à la recherche de pétrole a conduit à la découverte de plus de 400 champs de pétrole et de gaz dans le cercle du Pôle nord arctique. Et ces champs recèlent quelque 40 milliards de barils de pétrole et 1 100 billions de pieds cubes de gaz.
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