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Bp 247
«Des conseillers indispensables...»</B>
Je souhaiterais apporter quelques précisions suite à votre éditorial du 17 juillet ayant trait au rôle joué par les conseillers.
Je considère, tout d?abord que ces contractuels sont très utiles, voire même indispensables, à la bonne marche du ministère du Tourisme, des Loisirs et des Communications extérieures. Leur apport est complémentaire à ce que font déjà tous mes collaborateurs de la fonction publique.
Il convient, ensuite de souligner que les conseillers rattachés à mon ministère viennent du secteur privé et que leur expertise et leur efficacité sont déterminantes pour la progression des projets. En Grande-Bretagne, pays dont Maurice s?inspire pour la gestion des affaires publiques, le gouvernement de Tony Blair s?est largement appuyé sur des conseillers issus du secteur privé pour mener à bien un grand nombre de projets.
Je suis personnellement très satisfait du travail de ces conseillers. Je les ai nommés pour accomplir des tâches spécifiques, ce qu?ils font d?ailleurs avec rigueur et dévouement dans votre éditorial du 17 juillet dernier, vous en dressez, malheureusement un portrait extrêmement préjoratif et très réducteur.
Dans le cas de Joël Rault, il est bon de souligner qu?il est devenu conseiller au ministère dans un but bien précis. Il est chargé d?assurer la coodination des projets, notamment ceux ayant trait à la mise en valeur de la destination touristique. Son expertise dans le secteur privé puis à la Tourism Authority, fait de lui quelqu?un d?essentiel pour le suivi de ses projets.
Joël Rault va aussi coordonner le très complexe exercice de branding en étant le maillon essentiel entre d?une part les spécialistes d?Acanchi et d?autre part, la société civile et les opérateurs économiques mauriciens.
Pour l?éclairage de vos lecteurs, je vous saurais gré de bien vouloir publier ces quelques précisions dans la prochaine édition de votre journal.
<B>Xavier -Luc DUVAL</B> <I>Vice-Premier ministre</I>
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