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Le cambriolage chez Ségolène Royal aurait été mis en scène
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Le cambriolage chez Ségolène Royal aurait été mis en scène
Le cambriolage de l?appartement de Ségolène Royal datant du 27 juin, qui a suscité une violente polémique entre l?ancienne candidate socialiste et l?Union pour un mouvement populaire (UMP), se rapprocherait plus «d?une mise en scène» de vol que «d?un vol» à proprement parler, selon une source proche du dossier.
«Il y a eu effraction, mais il n?y a pas eu vol (...), le terme de mise à sac peut être utilisé», explique cette source, qui confirme que le procès-verbal d?un autre cambriolage de la résidence de Mme Royal, en 2006, a bien été «déchiré et mis en évidence à dessein, de façon à ce que ce soit repérable». Le service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine, chargé de l?enquête, ne privilégie pour le moment aucune piste. Selon Le Point, la Direction de la surveillance du territoire (DST) est intervenu pour vérifier l?ordinateur et les lignes téléphoniques de l?appartement. Ils n?auraient pour l?instant trouvé qu?une seule empreinte digitale.
Le terme «mise à sac» avait déjà été utilisé par Me Jean-Pierre Mignard, l?avocat de Ségolène Royal. «La seule chose dont on soit absolument certain, c?est qu?elle est ciblée, a-t-il ajouté sur Europe 1, mercredi. Je trouve choquant de moquer cela. C?est une manière de dire grosso modo qu?elle est folle.»
Des membres de la majorité ont vivement critiqué Mme Royal, qui a fait le rapprochement entre cet incident et «le clan Sarkozy» lors d?un passage au JT de France 2, mardi dernier. Parmi les piques les plus virulentes lancées mercredi, celles du porte-parole de l?UMP, Frédéric Lefebvre, pour qui Mme Royal «a pété un plomb», de François Fillon, qui estime qu?elle «perd le contrôle d?elle-même» ou du président de l?Assemblée nationale, Bernard Accoyer, qui dénonce «un niveau de stupidité qui est véritablement affligeant».
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