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B.P. 247

12 juillet 2008, 00:00

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«Méconnaissance» du business de l?or</B>

Suite à l?article paru dans l?édition du 9 juillet 2008, sous le titre «Rachat de bijoux : un business qui vaut son pesant d?or», il nous paraît indispensable, dans l?intérêt des consommateurs d?apporter quelques précisions.

Notre publicité ayant été utilisée pour servir d?introduction à votre article. Nous nous voyons directement mis en cause par les propos tendancieux tenus par Monsieur Mosadeq Sahebdin de l?IPC.

? Parler d?acheteurs anonymes (en les qualifiant de «probables» receleurs) pour qualifier des entreprises exerçant leur activité sous le contrôle de l?Assay Office relève pour le moins d?une méconnaissance totale de cette profession.

? Cette méconnaissance se trouve confirmée lorsque ce monsieur déclare de façon péremptoire que le vendeur ne recevra pas de reçu pour la transaction. Si tel était le cas, l?entreprise se prêtant à ce genre de pratiques se verrait immédiatement retirer sa licence et déférée devant les tribunaux. Le contrôle régulier de nos archives (copie des reçus) effectué par les autorités de tutelle (Assay Office) permet à celles-ci de vérifier que nous effectuons nos transactions en toute transparence et conformément à la loi.

? En ce qui concerne la valeur de l?article faisant l?objet d?une transaction, celle-ci est calculée en fonction de paramètres propres à chaque entreprise exerçant cette activité, en fonction du marché.

? Par ailleurs, parler de risques importants encourus par les consommateurs de bonne foi est tout simplement un non-sens. Seule l?entreprise court le risque, en cas d?achat d?article volé, de se voir poursuivie pour recel. C?est pour cette raison qu?une procédure de vérification allant au-delà de ce que préconise la loi est appliquée par nos soins lors de chaque transaction.

? Enfin, si ces publicités n?indiquent ni le nom ni l?adresse des entreprises, c?est dans un souci de sécurité (pour le consommateur qui souhaite se défaire de ses bijoux) et non d?anonymat. Monsieur Sahebdin ne semble pas avoir perçu cette évidence. Il est malheureux qu?il en ait tiré des conclusions hâtives dénigrant tout un secteur d?activité économique étroitement réglementé.

<B>André PARIZE</B>

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