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<B>Eczéma et chats vont-ils de pair? </B>
Grandir aux côtés d?un chat peut augmenter les risques de développer un eczéma chez certains enfants. Alors qu?une étude allemande mettait récemment en avant l?effet protecteur du chien contre les allergies chez l?enfant, des chercheurs danois arrivent au résultat inverse chez le chat. 379 enfants considérés comme «à risque» ont été suivis par le Pr Hans Bisgaard et ses collègues du Centre Hospitalo-Universitaire de Gentofgte dans la banlieue de Copenhague. Ces enfants avaient des antécédents familiaux d?allergie. En face, un groupe contrôle de 503 enfants. Chez chacun de ces enfants, la mutation d?un gêne qui protège contre la pénétration d?allergènes et d?agents infectieux a été recherchée. Résultat, «les porteurs de la mutation génétique avaient deux fois plus de risque de développer un eczéma que les enfants qui en étaient exempts», constate Bisgaard. Quant à la présence d?un chat durant les premières années de vie, «elle a encore plus majoré ce sur-risque. Ce qui n?est pas le cas en présence d?un chien». A cela, pas d?explication. «Il s?agit d?un constat, un simple constat sur une petite cohorte d?enfants», conclut-il. D?autres études devront donc confirmer ou infirmer ces observations.
<B>Le bon cholestérol pour la mémoire</B>
Le «bon» cholestérol a de nouvelles vertus. Elle serait aussi bonne pour la mémoire. Une étude de l?Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) signale un déficit intellectuel vers la soixantaine quand son niveau est trop faible dans le sang.
L?équipe de l?INSERM a suivi près de 3 700 fonctionnaires britanniques pendant cinq ans. Agés d?une soixantaine d?années, ces derniers étaient tous en bonne santé mentale au début de l?étude. Tous ont subi plusieurs prélèvements sanguins entre 1999 et 2004, afin de mesurer leur taux de HDL (le «bon» cholestérol), de LDL (le «mauvais» cholestérol) et de triglycérides. Un test de la mémoire a aussi été pratiqué. Résultat, ceux qui présentaient le plus faible taux sanguin de «bon» cholestérol ont été affectés d?un déficit cognitif de 27 % de plus que le reste du groupe. Au bout de cinq ans, ce déficit a augmenté de 53 %.
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