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Le CNOM plaide sa bonne foi

28 juin 2008, 00:00

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Le CNOM plaide sa bonne foi

Après les critiques venant de la Fédération mauricienne de tennis (FMT) au sujet de la non-invitation de Marinne Giraud aux Jeux olympiques (JO) de Beijing, le Comité national olympique mauricien (CNOM) est monté au créneau. Hier après-midi lors d?un point de presse, l?instance suprême du sport local a tenu à démontrer sa bonne foi dans ce qui est désormais appelé l?affaire Marinne Giraud.

Avec l?appui des correspondances échangées entre le CNOM et le Comité international olympique (CIO) et des explications détaillées, le président du CNOM a tenu à dissiper les doutes à l?effet que l?organisme olympique mauricien n?a pas fait tout ce qu?il fallait pour que la tenniswoman gagne son invitation pour les JO. « Au niveau du CNOM, on a tout fait auprès du CIO pour que cette invitation revienne à Marinne Giraud. Les documents peuvent l?attester. Mais le choix final ne nous revient pas. C?est le comité tripartite du CIO qui a le dernier mot. On continue à espérer qu?elle sera avec nous aux JO. On est tous derrière Marinne Giraud », déclare Philippe Hao Thyn Voon.

Depuis quelques jours, la nouvelle est tombée que les deux invitations pour le tennis féminin sont allées à une joueuse du Liechtenstein et une autre du Zimbabwe. La FTM s?est alors engagée dans une sorte de bras de fer avec le CNOM, soutenant que ce dernier n?a pas fait assez pour que Marinne Giraud ait des chances de décrocher l?une de ces deux invitations. « Il faut savoir qu?il est devenu plus difficile d?obetnir des invitations. Avant, le CIO choisissait par continent. Maintenant, cela se fait sur le plan mondial », soutient Vivian Gungaram, vice-président du CNOM. « La preuve qu?on a cru en Marinne Giraud, c?est qu?elle fait partie de la shortlist de nos représentants dont les accréditations vont arriver », ajoute-t-il.

Le point de discorde entre le CNOM et la FMT, c?est que le nom de Marinne Giraud ne figurait pas en haut de la liste soumise par le comité olympique mauricien. « Cela ne se passe pas ainsi. Regardez dans le cas du tir à l?arc, Véronique d?Unienville était en troisième position, mais le CIO l?a choisie pour leurs propres raisons et des spécificités dont ils tiennent compte », expliquent Philippe Hao Thyn Voon, Vivian Gungaran et Clothilde Jauffret, qui est la responsable de l?équipe féminine pour les Jeux olympiques.

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