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"On n?a pas la pression"
● <B>Trois étapes et autant de victoires, vous avez manifestement le vent en poupe avec Prisca Seerunghen.</B>
? C?est le cas de le dire. On n?a pas la pression. On n?a pas pris tout ça très au sérieux. D?ailleurs on ne s?est pas entraîné et on s?est retrouvé à jouer la Coupe de l?Indépendance ensemble. Et ça marche.
● <B>Qu?est ce qui fait votre réussite donc ?</B>
? Je pense que Prisca et moi avons tout simplement le même langage de volley. Nous avions eu également le même coach. L?entente est automatique. Il y a également l?expérience qui joue en notre faveur.
● <B>Ne craignez-vous pas de tomber dans la facilité à force de dominer ?</B>
? Non, je ne le pense pas. Car, tant que les adversaires continueront à nous pousser dans nos derniers retranchements, on restera vigilantes. Par exemple, la paire Latour-Latour est difficile à jouer. Et, à chaque étape, cette équipe nous pousse au tie-break. Après, on a encore des choses à apprendre. Prisca s?est elle découverte des faiblesses psychologiques. Elle qui croyait qu?elle pouvait tenir le coup, elle s?est ravisée (rires). Et tant qu?on prend du plaisir à jouer, ca marche.
● <B>Meme scénario en vue pour demain à Flic-en-Flac ?</B>
? J?espère pour nous. Ca nous fera une 4e victoire. A moins qu?il y ait une amélioration chez les adversaires. Mais ce sera difficile tant qu?il n?y a pas d?encadreurs. Les joueuses sont trop influencées par le jeu en salle. D?où l?importance de créer une école de beach afin d?inculquer cette culture différente aux jeunes. L?idée a déjà été émise mais sans suite.
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