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Remous autour du poste de secrétaire général de la COI
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Remous autour du poste de secrétaire général de la COI
Conflit à l?horizon au sein des Etats membres de la Commission de l?océan Indien (COI). Le contrat de Monique Andreas-Esoavelomandroso, l?actuelle secrétaire générale de la COI, arrive à expiration en juillet. A ce jour, les positions que les Etats membres vont adopter à la réunion du Conseil des ministres prévue aux Seychelles à la fin du mois ne sont pas encore tout à fait éclaircies. Les Seychelles ont déjà identifié un candidat à la succession. Il s?agit de Callixte d?Offay qui a été pendant plus d?une dizaine d?années ambassadeur des Seychelles à Paris.
Mais Maurice se demandait à un certain moment si son tour n?était pas arrivé pour le poste de secrétaire général. Car les quatre autres pays de la COI, la Réunion, Madagascar, Les Comores et Les Seychelles l?ont déjà occupé. Le poste est allé à Madagascar en deux occasions et aux trois autres Etats membres une fois chacun.
«Maurice a l?intention de présenter un candidat à ce poste. Nous y travaillons mais nous allons voir comment la situation va évoluer», expliquait hier à l?express Anand Neewoor, secrétaire aux Affaires extérieures.
Mais, selon d?autres sources, le gouvernement aurait déjà communiqué aux autorités françaises qu?il ne va pas présenter de candidat au poste de secrétaire général. Par contre, même s?il n?y a aucun document l?attestant, Maurice avait décidé, lors des débats en 1989, de ne pas briguer le poste de secrétaire général car le pays abrite le siège du secrétariat général.
Le Conseil des ministres de la COI aux Seychelles à la fin de mars sera appelé à désigner le prochain secrétaire général. On prête à deux pays, notamment Madagascar et les Comores, l?intention de soutenir une éventuelle candidature mauricienne.
Hausse du budget</B>
La réunion ministérielle portera aussi sur la question d?une révision à la hausse du budget de fonctionnement du secrétariat général et l?augmentation du personnel, dans le sillage d?une hausse dans le volume de travail. Ce sont surtout des représentants de la Réunion qui sont revenus à la charge sur ces deux questions lors du dernier colloque axé principalement sur l?intégration régionale et la mondialisation.
Le budget de fonctionnement du secrétariat général est de Rs 15 millions. Une augmentation de 30 % a été mentionnée, notamment en raison de la hausse de son coût d?opération. Ce chiffre ne tient pas compte de la proposition pour la création d?une dizaine de postes, dont un directeur d?opérations.
Une des principales recommandations du colloque aux Seychelles est d?encourager les Etats membres à accroître leurs contributions au budget de fonctionnement, pour mieux desservir les missions.
Mais, pour l?instant, aucun consensus ne s?est encore dessiné au sujet des propositions pour la création de ces nouveaux postes. Notamment à cause des dépenses additionnelles que cela entraîneraît pour certains pays membres.
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