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Claire Le Lay
Emmanuel Moire est venu et il est reparti sans donner de concert. Est-ce pour vous une rentrée événementielle qui se passe mal ?
Non, c?était un impondérable, tous les prestataires de ce concert le savent, et nous passons déjà à la suite avec enthousiasme.
Quelles sont les conséquences de cet imprévu ?
Une déception certes, des pertes financières, mais surtout de grandes preuves de solidarité de la part de tous nos partenaires que je remercie vivement.
Qui est Claire Le Lay ? Qu?est-ce qui vous a amenée à vous lancer dans ce secteur ?
J?ai consacré toute ma vie professionnelle à la communication institutionnelle et d?entreprise. C?est Ivan Sudres, mon partenaire réunionnais, l?éminence grise de tous ces concerts et pour qui j?ai une immense estime, qui nous a permis de développer ces nouvelles activités au sein de notre agence de communication.
Qu?est-ce que vous nous mijotez d?autres ?
Tomer Sisley, humoriste très talentueux le 15 mars, et Christophe Willem le 24 mai? Vous le voyez, on enchaîne et il y aura plein d?autres surprises.
Vous aimez faire la fête ?
Oh que oui !
Fêterez-vous la Journée internationale de la femme le 8 mars ?
Bien sûr? sans être féministe, je pense que nous ne sommes pas toujours encore reconnues comme nous le devrions.
Voici une baguette magique. Qu?est-ce que vous aimeriez changer dans votre vie ?
Changer, rien, mais parfois donner plus de temps au temps qui passe si vite.
Et à Maurice ?
Moins de communalisme, plus de tolérance.
Imaginons que vous êtes une artiste, ce serait qui ?
Christophe Maé, j?ai tout aimé chez lui : le talent, la générosité, la gentillesse et la simplicité.
Soyons francs. L?annulation du concert d?Emmanuel Moire vous a empêchée de dormir, de manger? ?
Non. Mais ça m?a fait beaucoup réfléchir. Et nous avons tous entouré Emmanuel jusqu?à son départ, car pour lui, cela a été une grande déception de ne pas chanter devant son public mauricien.
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