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En bref
Croissance soutenue pour le tourisme</B>
La performance du secteur touristique pour janvier 2008 est comparativement supérieure à celle de l?année dernière. Les touristes qui ont séjourné à Maurice durant cette période se chiffrent à 94 579, contre 91 628 en 2007, soit une augmentation de 3,2 %. N?était-ce la perturbation causée par le cyclone Gula, 30 000 autres touristes auraient visité le pays. La France et le Royaume-Uni continuent à occuper les premières places des pays dont sont issus nos visiteurs. Le nombre de Français et de Britanniques ayant séjourné à Maurice durant la même période l?année dernière a connu une hausse respective de 12,8 % et de 7,1 %.
Le « Grand Bay Store Plaza » renaît</B>
Un bâtiment neuf de trois étages occupera désormais l?emplacement qui a été le théâtre d?une explosion meurtrière en 2004. Ce complexe abritera une vingtaine de magasins, des bureaux, et un bar-café. Un escalator permettra aux clients de se déplacer entre le rez-de-chaussée et le premier étage. L?ouverture officielle de ce nouveau complexe aura lieu incessamment. Avec l?explosion de 2004, cette partie de Grand-Baie, pour ne pas dire tout l?environnement commercial, avait perdu de son allure.
Un geste politique pour la nature</B>
Le conseil des ministres a arrêté deux décisions qui vont sensiblement contribuer à assainir l?environnement. Désormais, des règlements seront promulgués pour interdire l?importation de moteurs hors-bord qui ne respectent pas les normes européennes en matière d?émission de bruits et de gaz carbonique. L?autre décision se rapporte à la publication d?un White Paper sur la nouvelle politique en matière environnementale. L?approche vise à trouver un juste équilibre entre la nécessité de protéger l?environnement et le développement socio-économique du pays.
Rodrigues à l?heure de la Fête du poisson</B>
C?est devenu une véritable attraction culturelle, voire touristique. C?est en grande pompe que les Rodriguais vont inaugurer la saison de la pêche à la senne le 1er mars. Ce jour-là, le Rodriguais qui ne parvient pas à goûter son bouillon de « mulets » fraîchement pêché aura raté son année. Toute une série d?activités est prévue dans le cadre de cette manifestation. Il y aura, entre autres, la veillée de la pêche, qui sera animée par des pêcheurs à Camp- Pintade, à l?ouest de l?île, une soirée gastronomique, et une compétition du plus gros poisson. Des organisations plus ou moins proches de la vie des pêcheurs telles que Shoals Rodrigues et les Fisheries Protection Services y apporteront leur contribution.
UoM : les étudiants passent à la caisse</B>
Après de nombreuses tergiversations, la direction de l?université de Maurice a décidé de trancher dans le vif. Une des solutions à son problème financier, c?est de revoir à la hausse le coût de l?enseignement. Ainsi, les candidats qui entreront en août paieront les frais de scolarité plus cher. Ils sont passés de Rs 10 200 à Rs 14 000. Ceux qui devront faire leur maîtrise ou leur doctorat ne seront pas épargnés non plus. Les frais passeront de Rs 12 000 à Rs 16 000. C?est sur le fil que la direction de l?université a réussi à boucler son budget pour l?exercice 2006-2007. À un certain moment, on craignait qu?elle ne parvienne pas à honorer les salaires pour les trois derniers mois de l?exercice 2006-2007. La demande pour un budget de Rs 325 millions n?a pas reçu l?aval du ministère des Finances.Seules Rs 270 millions avaient été déboursées.
<B>Bientôt plus d?encan pour les marchands ambulants</B>
Les maraîchers du marché central respirent enfin. Ils ont obtenu l?assurance de la mairie de Port-Louis que des actions énergiques seront prises pour déloger les marchands ambulants opérant dans les parages de la vente à la criée. Située à Pump Street, la vente à la criée ou à l?encan de légumes est le lieu de prédilection pour certains individus qui écoulent des légumes à bas prix, au détriment des encanteurs enregistrés. La présence de ces marchands illégaux a été de nombreuses fois dénoncée, puisqu?elle provoque, en outre, des problèmes de circulation pendant la durée de la vente.
<B>La gastroentérite refait parler d?elle</B>
Il ne s?agit pas d?une épidémie de gastroentérite, et pourtant des centaines de malades en souffrent actuellement. En huit jours, du 11 au 18 février, 400 personnes ont dû consulter un médecin à cause de cette affection. Parmi, 82 enfants de 0 à 12 ans ont été hospitalisés dans l?un des huit établissements régionaux, et leur état est jugé grave. Cette maladie, à l?apparence banale, doit pourtant être prise au sérieux. Surtout chez les nouveau-nés et les nourrissons qui se déshydratent vite à cause des vomissements et autres diarrhées fréquentes. Très contagieuse, la gastroentérite, qui est transmise par un virus, ne doit pas être ignorée. Les médecins conseillent d?observer une bonne hygiène : se laver les mains avant de se nourrir et avant de préparer le biberon des tout-petits.
<B>Vols en série au marché central</B>
Dix kilos de tomates évanouis dans la nature par-ci, des aubergines et des piments disparus par-là, voilà deux mois que les maraîchers découvrent, chaque matin avec stupeur, le vol d?importants stocks de légumes. « Nous avons presque tous dû consigner une déclaration pour vol au poste de police du marché central. Les pertes équivalent à plusieurs centaines de milliers de roupies », souligne le président de la Market Traders Association, Nasser Peerally. Les maraîchers se posent des questions, d?autant plus qu?une nouvelle compagnie a été affectée à la sécurité du marché central. Les règlements du marché interdisent certes le stockage des légumes sur place. « Mais nous ne pouvons pas respecter cette règle, car cela nous coûterait trop cher de transporter les légumes de notre entrepôt au marché le matin, et vice-versa le soir. Si tel était le cas, ce coût devrait être répercuté sur le prix des produits que nous vendons », poursuit notre interlocuteur. Les maraîchers souhaitent que les voleurs soient vite démasqués.
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