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Zongleries sonores
En transe dans la danse de Zong. Une musique electro-live avec trois créatures qui balancent des sons galactiques. Zong fracture la musique, délivre des particules sonores, jongle avec les notes.
Portée par la voix douce et violente de Drean, la musique Zong flotte sur des ondes électriques. La longiligne chanteuse de ce trio avec son passé de comédienne joue avec son public, se permet de faufiler dans l?assistance pour diffuser son aura. La «créature» joue aussi du kayan donnant au maloya un air futuriste.
Avec son jeu de scène Zong a permis la découverte d?une autre écriture sonore, une approche scénique plus électro que dub comme l?attendaient certains, mais il n?a pas encore trouver son public d?ici.
La première partie de Zong était assurée par Dagger Kkila. Il a fait plus qu?une première partie. Dagger Kkila prend du galon, loin de son combo, il prouve qu?il a la capacité de s?imposer en solitaire. Avec Riddim Syndikate où le mariage du live et du djing lui va si bien, Dagger Kkila a trouvé l?espace pour poser son expression musicale.
Avec un jeu scénique percutant, il impose le rythme. Les sessions Burning Faya ont permis au singjay et à son backline Riddim Syndikate de trouver un ensemble scénique qui apporte un peu de nouveauté dans ce milieu. Avec un creuset de styles musicaux qui enrobent le ragga/reggae de Dagger Kkila, la sonorité et les variations procurent plus de reliefs à cette approche musicale. Dagger Kkila crée son univers et forge la personnalité de sa musique. Une quête d?identité qui présage un avenir sûr.
Avec son acolyte d?OSB Crew, Kenzo Escobar pour conclure, il atteste avec l?assurance des grands qu?il a sa place dans la haute sphère sonore d?ici. Dagger come again!
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