Publicité
Perspectives d?emploi dans le secteur de la boucherie
Par
Partager cet article
Perspectives d?emploi dans le secteur de la boucherie
Ces jours-ci, un communiqué interpelle. Il s?agit d?un appel à candidatures pour des emplois dans le secteur de la boucherie bovine au Canada. Le recrutement, qui se fera avec la collaboration de l?Empowerment Programme et du ministère du Travail, est organisé par l?International Organization for Migration (IOM). Il s?agit d?un organisme international dont Maurice est membre depuis juin 2006, et qui s?occupe de plusieurs programmes, dont des projets humanitaires ou d?autres projets liés à l?emploi.
Une première sélection identifiait 85 Mauriciens pour travailler chez la firme Mapple Leaf au Canada, notamment dans des départements charcuterie et volaille. Un deuxième projet, lancé ce mois, a pour but de trouver 75 employés pour Lakeside Packers, dans le secteur de la boucherie. La date butoir pour les inscriptions au ministère du Travail est le 28 février.
Le contrat est pour deux ans et le salaire de base proposé est de 14 dollars canadiens de l?heure, soit environ Rs 420. Les frais de voyage et de visas sont pris en charge par le recruteur.
<B>Permis résidentiel</B>
«Nous avons plusieurs activités mais le gouvernement mauricien a exprimé un intérêt pour les projets de migration circulaire», explique Michael Newson, Acting IOM Representative du bureau de liaison à Maurice. Sur la scène locale, l?IOM s?occupe principalement des projets d?emplois commandités par des entreprises étrangères. Les employés ont le choix, après la durée de leur contrat, soit de rentrer au pays, soit de demander à émigrer au pays de placement.
«Les contrats sont d?une période de deux ans et après sept mois au Canada, on peut soumettre une demande pour le permis de résidence ? le Permanent Residence», souligne Michael Newson. Il a tenu, la semaine dernière, des sessions d?orientation avec les Mauriciens sélectionnés par la compagnie Mapple Leaf. Ceux-là s?envoleront pour le Canada le mois prochain. Environ 1 500 demandes avaient été reçues lors de ce premier exercice.
«Pour ces sessions d?orientation nous invitons aussi les familles de ceux qui ont été sélectionnés», fait ressortir Michael Newson. «Ces sessions nous permettent aussi de peindre un portrait réel de ce que sera la vie au Canada, de donner des détails concernant l?impôt ou encore le coût de la vie, pour que les participants sachent exactement à quoi s?attendre», précise-t-il.
Si 122 pays sont membres de l?IOM, les besoins des compagnies canadiennes se sont alignés sur la disponibilité de la main-d??uvre mauricienne. «Par rapport aux projets de recrutement international, le Canada est le plus grand pays demandeur», soutient Michael Newson. Les aptitudes en anglais de la main-d??uvre mauricienne intéressent les entreprises canadiennes. L?IOM gère aussi des programmes de recrutement sur d?autres pays tels que l?Australie. Michael Newson rappelle que l?IOM n?entre en jeu qu?en fonction des demandes des entreprises.
Publicité
Publicité
Les plus récents