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Un policier obtient le bénéfice du doute
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Un policier obtient le bénéfice du doute
Il était poursuivi pour avoir commis un faux en écriture dans le registre de dépositions. L?accusation n?a pu établir sa culpabilité. Le policier Mohammad Khalid Bolaky a obtenu le bénéfice du doute.
Cette affaire remonte au 6 mai 2005. Le suspect rédige la déposition d?une dénommée Zaina Khodabaccus ayant trait à une affaire de dommages matériels. La constable Dursun témoigne. Elle explique en cour que quand une déposition initiale est enregistrée, c?est la pratique de placer un papier carbone sous la copie originale afin d?obtenir un duplicata.
L?ASP Tokee, qui était responsable du poste de police d?Abercrombie, soutient avoir remarqué cette phrase dans la déposition de Zaina Khodabacus : «Mo apé retire mo deux témoins dans ça zaffaire là et mo pé demane pou pas alle de l?avant dans ça zaffaire la.» Il dit avoir mené une enquête.
Le 13 décembre 2004, Shafick Hajee Oomar porte plainte en compagnie de sa nièce Zaina Khodabacus à propos de dommages qu?un individu a causé à sa propriété. Sa nièce a mentionné ses deux enfants mineurs comme témoins. En avril 2005, Mohammad Khalid Bolaky l?appelle pour lui dire que sa nièce et ses deux enfants doivent consigner une nouvelle déposition.
Shafick Hajee Oomar dit s?être rendu au poste de police le 30 avril 2005 pour informer le suspect qu?il ne veut pas que les enfants soient cités comme témoins.
La cour note que Zaina Khodabacus a bel et bien signé sa déposition donnée le 6 mai 2005 où elle maintient cette affaire. Mais l?accusation n?a pas assigné Zaina Khodabacus comme témoin.
La magistrate considère que le policier n?a pas commis un faux en écriture et lui a accordé le bénéfice du doute. Il était défendu par Me Saïd Toorbuth.
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