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Grewals devra payer Rs 10 m pour renvoi injustifié
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Grewals devra payer Rs 10 m pour renvoi injustifié
Georges Albert Koo Seen Lin a obtenu Rs 10 252 068,75 de la compagnie Grewals, dont il était le directeur-général. Cette somme constitue des indemnités au taux punitif pour licenciement injustifié. Ainsi en a décidé la Cour industrielle, présidée par le magistrat Hajee Abdoula. Ce dernier considère que la compagnie Grewals n?a pu établir lors du procès, que l?ex-directeur général a agi au détriment de l?entreprise.
Le plaignant a été suspendu de ses fonctions le 22 février 2002. Il a été informé qu?il devait se présenter devant un comité disciplinaire le 22 mars 2002. 18 accusations étaient retenues contre lui. Le plaignant et son homme de loi Me Dick Ng Sui Wa soutiennent que Grewals avait déjà décidé de renvoyer son directeur et que le comité disciplinaire était «un eyewash, a mock and a sham». Le plaignant a ensuite reçu sa feuille de route.
<B>Lettres anonymes</B>
Il a été prouvé que lorsqu?Hector Espitalier Noël était le président de la compagnie, le plaignant s?était vu confier d?autres responsabilités dont celles de Grewals Joinery et Grewals Hardware. Les choses commencent à se corser, devait déclarer le plaignant, quand Eric Espitalier Noël devient le président de la compagnie en 2001. Le plaignant a aussi raconté un incident qui a éclaté entre le nouveau venu et lui lors d?une réunion du management le 5 novembre 2001. Il explique que le président, très en colère, aurait tenté de l?agresser en l?accusant d?être un incompétent.
Des lettres anonymes ont été adressées au président faisant des allégations contre le plaignant. Le président a alors retenu les services de la firme Grenson Forensic pour mener une enquête sur l?ancien d.-g. Les enquêteurs étaient Roshi Bhadain et Stevenson. En Cour Roshi Bhadain confirme que Eric Espitalier Noël avait apporté les lettres anonymes à une réunion. Mais ce dernier a dit avoir détruit les lettres. Le magistrat est donc arrivé à la conclusion que la décision de suspendre le d.-g. était basée sur des rumeurs et des allégations sur les avis des enquêteurs.
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