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Revue de la Presse

22 septembre 2007, 00:00

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<B>Agence France Presse

Monopoly composé sur internet : le village de Montcuq fait la course en tête </B>

Le village de Montcuq fait la course en tête pour prendre la première place dans la prochaine édition française du Monopoly, grâce au zèle d?Internautes qui cherchent à faire gagner cette commune du Lot rendue célèbre par un sketch de l?émission télévisée Le Petit Rapporteur.Le jeu de société septuagénaire détenu par le groupe Hasbro a ouvert depuis le 10 septembre un scrutin sur son site www.monopoly.fr en vue de l?élection des 22 communes appelées à figurer dans les cases de son édition Villes de France. Le scrutin, ouvert à toute personne à partir de 7 ans, sera clos le 10 octobre. Fidèles à l?esprit gaulois, des Internautes français tentent de remplacer la rue de la Paix, case la plus en vue du Monopoly français traditionnel, par Montcuq, dont la notoriété avait subitement grimpé en 1976 après un reportage de Daniel Prévost diffusé dans l?émission dominicale. «Aujourd?hui pour la première fois à la télévision, je vais vous montrer Montcuq?, expliquait ainsi l?humoriste, en omettant de prononcer le «q» final, dans ce qui est devenu quasiment un moment d?anthologie de la télévision française. Alors que les obsèques de Jacques Martin, créateur du Petit Rapporteur, étaient célébrées récemment à Lyon, le village de Montcuq caracolait en tête des suffrages surInternet, avec 21 440 votes, devant Dunkerque (16 330). La direction française du Monopoly a expliqué récemment que «l?édition spéciale sera distribuée partout dans le monde et sera une vitrine de la France». Pour sa part, le village de Montcuq a déjà inauguré une rue du Petit Rapporteur. Il est vrai que depuis ce reportage, il connaît un afflux de touristes.

<B>Destination Santé

Quand les cigarettes font perdre la tête?</B>

Après les cancers, les maladies cardio-vasculaires et une multitude d?autres affections, il s?avère que les fumeurs seraient également exposés aux maladies neurodégénératives et particulièrement à certaines démences, comme la maladie d?Alzheimer. En cause notamment, le stress oxydatif provoqué par la fumée de cigarette. Le Pr Monique Breteler du centre médical Erasmus à Rotterdam aux Pays-Bas, s?est intéressée à plus de 7 000 personnes de plus de 55 ans. Au cours de sept années de suivi, 706 ont développé une démence. Or l?auteur a constaté que les fumeurs présentaient un risque de démence augmenté de 50 % par rapport aux non-fumeurs et aux ex-fumeurs. «Le tabac accroît le risque d?accident vasculaire cérébral, qui par la suite peut provoquer une démence» explique-t-elle. «Mais d?autres mécanismes comme le stress oxydatif des vaisseaux sanguins, participent au développement de la maladie d?Alzheimer».

<B>BBC

Amsterdam to cut back on brothels </B>

The Dutch city of Amsterdam is to close one-third of the brothels in its famous red light district. The city has reached a 25m euro deal to buy 18 buildings and turn them into shops or housing.

The mayor of Amsterdam, Job Cohen, said that although prostitution was legal in the Netherlands, there was too much of the sex trade in the city centre.

He also said that the trade involved exploitation and trafficking of women, and other kinds of criminal activity. Prostitutes in Amsterdam?s red light district ply their trade in neon-lit street windows and the area?s seediness has always been part of its attraction for tourists. Under the deal, 51 of these windows ? a third of the total ? will be sold. The Wallen, as the area is known in Dutch, is in one of the oldest and most picturesque areas of Amsterdam.

But the city?s authorities say the windows are a magnet for crime and money laundering. Cohen said the move was not intended to get rid of prostitution entirely, since it is part of the area?s history. «What we do want is to get rid of the underlying criminality,» he said. However, the plan was criticised by the Dutch sex workers? union De Rode Draad.

«We believe that less windows means more exploitation of women,» spokeswoman Metje Blaak told Agence France-Presse news agency. «If the windows close down, women who are being exploited will be hidden somewhere else where union representatives and health workers can?t make contact with them,» she said. Prostitutes hire the windows for around 100 euros (around Rs 4, 400) for part of the day. One window is usually used by several prostitutes a day.

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