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Ils font la une
■ <B> La satisfaction du Dr Gunness</B>
Une trentaine de cardiologues indiens et mauriciens, partageant leurs connaissances autour de trois présidents et de six médecins. C?était lors de la troisième édition de l?Indo-Mauritius Cardiac Summit qui a eu lieu au centre de cardiologie de Pamplemousses la semaine dernière. Ce sont le Dr Gunness et le cardiologue indien, Brian Pinto, qui ont animé ce sommet.
« Ce sommet a été un franc succès. Il n?a pas été question d?Européen qui nous parle des dernières recherches effectuées ou autres, mais des aspects pratiques de notre profession », a commenté le Dr Gunness. « Le partage avec les médecins indiens a été d?autant plus constructif qu?en Inde, les patients ont les mêmes pathologies qu?à Maurice. » (voir aussi pp. 28-29).
■ <B> La récompense de Gilbert Rochecouste</B>
Cet homme d?affaires, actif sur le plan social en Australie, mène le même combat qu?Al Gore. Car comme l?ancien vice-président des États-Unis, il partage les mêmes convictions écologiques. Et cela lui a valu d?être l?un des 80 sélectionnés parmi plus de 3 000 candidats pour suivre une formation dispensée par Al Gore lui-même. Cette consécration est surtout le résultat de son engagement sur le terrain à travers son entreprise Village Well qui travaille sur plus d?une centaine de communautés et d?entreprises pour aider à rendre l?environnement plus sain. En vacances à Maurice actuellement, Gilbert Rochecouste a fait un constat sur la dégradation de la faune mauricienne. Il veut ainsi partager ce qu?il a appris pour sensibiliser les Mauriciens.
■ <B> La persévérance d?Hassen Moosun</B>
Cet ancien enseignant a été récompensé de fort belle manière pour sa persévérance. C?est pour avoir enseigné l?ourdou pendant 59 ans, que Hassen Moosun a eu l?honneur d?être le premier récipiendaire de l?Imtiaz e Urdu Award de l?Urdu Speaking Union.
« J?ai commencé à enseigner l?ourdou à l?âge de 18 ans au cycle primaire. Cela a été également l?une de mes principales activités sociales. Les jeunes ne s?intéressent pas à l?ourdou au-delà de vingt ans. C?est bien dommage. J?imagine que la pression des compétitions scolaires y est pour quelque chose.
Les parents ont un rôle primordial dans la promotion de cette langue. La meilleure façon de le faire, c?est de partager le bonheur de la parler », soutient-il.
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