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West Ham dans l’attente
À hier soir, l’avenir de West Ham s’écrivait en pointillé. Le club historique de Londres, dont le classement ne reflète certainement pas sa popularité, était dans l’attente d’un imminent rachat.
Selon plusieurs médias, un groupe d’hommes d’affaires islandais, mené par Eggert Magnusson, membre influent de l’UEFA et patron du football dans son pays, serait sur le point de s’approprier le club d’Upton Park pour £ 75 millions de livres.
Magnusson, qui est associé à un certain Bjorgolfur Gudmundsson, président de la Landsbanki, une des plus importantes banques d’Islande, a pris de court les observateurs les plus avisés, lesquels s’attendaient à voir l’homme d’affaires britannique Kia Joorabchian s’installer aux commandes du club d’Upton Park.
Joorabchian avaient des projets ambitieux pour West Ham. C’est lui qui a fait venir les stars argentines Carlos Tevez et Javier Mascherano, ce qui n’avait pas manqué de surprendre l’Angleterre du football. C’est encore lui qui projetait de recruter David Beckham, en délicatesse au Real Madrid, et de confier la destinée de l’équipe à Sven-Goran Eriksson en lieu et place du très contesté Alan Pardew.
Autres lieux, autres soucis. À Arsenal, l’infirmerie a accueilli un nouveau pensionnaire en William Gallas. Le défenseur français s’est blessé à la cuisse à l’entraînement, hier, et restera probablement éloigné des terrains pour quelques semaines.
<B>Benitez sous pression</B>
Arsène Wenger, dont l’équipe, tenue en échec par Newcastle samedi, traîne à douze points de Manchester United, se serait passé volontiers de ce nouveau contre-temps.
On ne sait toujours pas qui de Philippe Senderos ou Johan Djourou remplacera Gallas ce soir pour le rendez-vous européen face à Hambourg.
À Liverpool, l’infirmerie n’est pas bondée, mais les résultats ne suivent toujours pas. Malgré l’état d’urgence décrété par l’ensemble des observateurs, les Reds sont revenus de Middlesbrough samedi sans convaincre grand monde, se contentant d’un match nul qui ne fait certainement pas les affaires de Rafael Benitez.
Le technicien espagnol a pourtant fini par céder à la pression populaire, replaçant son capitaine Steven Gerrard dans son rôle habituel de milieu central alors qu’il lui avait précédemment confié un rôle d’ailier droit, ce qui avait indigné les fans. Gerrard a paru plus à l’aise, mais n’a jamais été vraiment en mesure de faire pencher la balance.
Devancé par des équipes comme Wigan et Reading, le club d’Anfield végète en milieu de classement, à 16 points du leader Manchester United.
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