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Badminton : Formation en Chine
D’après un article de Mme Neeta Persand du 1er juillet 2006, il apparaît que la MBA est essentiellement constituée de personnes de caractère douteux. Or, c’est le contraire qui est vrai : c’est-à-dire c’est la journaliste qui doit être mise en question. En voici les raisons :
Les allégations de Mme Neeta Persand et les faits</B>
(i) La mentalité est restée la même (à la MBA)
Je suis un rude travailleur social qui me démène au travail, e.g, combattre le projet métro léger pendant douze ans gratuitement ; pour au moins six organisations.
(ii) “Les voyages, le seul sujet d’intérêt des dirigeants de la MBA”
(a) J’ai suivi tous les cours de badminton jusqu’ici disponibles à Maurice.
(b) Aller en Chine n’est pas simple pour le végétarien que je suis… et ajoutez l’hiver à cela.
(c) Mais c’est le devoir du secrétaire du Training and Coaching committee que je suis, d’acquérir le maximum de connaissances afin d’optimiser son travail, qualité+quantité. J’en possède les qualifications de base, ayant été directeur de centres de formation et possédant un diplôme de formation du Bureau International du Travail.
(iii) Joueurs et entraîneurs doivent être choisis pour aller en Chine
La lettre dit “Joueurs ou entraîneurs”. La MBA a choisi en toute transparence , e.g, “Réponse à Week-end”.
(iv) L’assistant Secrétaire P. Sungeelee.
Je ne suis pas l’Assistant Secrétaire, ni même un “Office Bearer”.
(v) “Lancer un appel de candidature”
La lettre dit : “treat as urgent”
(vi) “Les dirigeants de la MBA” se partagent le voyage.
Elle-même dit que Annirao Dajee n’est que l’entraîneur des Juniors. Il n’est pas un dirigeant, évidemment.
(vii) Le ministère demande des explications…
Ni à cette date, ni jusqu’aujourd’hui… la MBA n’a reçu de demande d’explications du ministère.
(viii) Les dirigeants sont des “Pigeons voyageurs”`
(a) Mon passeport a expiré en 1994.
(b) Je n’ai jamais été demandeur de voyages jusqu’ici… Cependant il se trouve que cette formation est en relation directe avec le poste que j’occupe.
Huit flagrantes allégations dénuées de tout fondement dans une même lettre : c’est révoltant, le moins que l’on puisse dire.
Il y a bien d’autres choses que l’on pourrait faire ressortir, mais je préfère être bref pour que le public du badminton comprenne l’essentiel.
P. SUNGEELEE</B> <I>Membre de la MBA, Secrétaire du “Training and Coaching Committee”</I>
<B>Notre réponse</B>
(i) Nous félicitons M. P. Sungelee pour son engagement dans le social mais l’Association mauricienne de badminton n’est pas une institution à vocation sociale. C’est une association sportive qui est financée par l’argent des contribuables. À ce titre, le public a le droit de savoir comment leur argent est dépensé.
(ii) (a) M. P. Sungeelee a peut-être suivi tous les cours de badminton jusqu’ici disponibles à Maurice, mais à notre connaissance, il n’a jamais exercé en tant qu’entraîneur.
Et si c’est aussi dur, comme il le dit, pour le végétarien et le frileux qu’il est, d’aller en Chine, pourquoi, alors, n’avoir pas laissé sa place à un entraîneur voire même à un joueur ? D’autant plus que l’AMB éprouve, en ce moment, toutes les peines du monde pour convaincre le MJS sur l’importance de recruter un DTN et la nécessité d’un camp d’entraînement, en Inde, pour les joueurs.
Comme on y est, M. P. Sungeelee et ses coéquipiers devraient se poser la question de savoir pourquoi le ministre des Sports ne veut pas leur accorder son soutien sur ces dossiers ? À notre avis, le manque de finances ne serait qu’une raison parmi d’autres.
M. Sungeelee avance plus loin que c’est le devoir du secrétaire du training and coaching committee d’acquérir le maximum de connaissances afin d’optimiser son travail, qualité+quantité. Nous sommes parfaitement d’accord avec lui sur ce point sauf que le stage proposé par le gouvernement chinois est destiné aux entraîneurs ou joueurs et non aux administrateurs.
(iii) Pour ce qui est de “joueurs ou entraîneurs”. Nous tenons à préciser que la phrase se lit comme suit : “La Chine, qui a conclu un accord bilatéral avec Maurice, a laissé le soin aux autorités locales de choisir entre un stage pour joueurs et entraîneurs…”
(iv) Nous reconnaissons, toutefois, avoir commis une erreur en faisant référence à M. P. Sungeelee comme assistant secrétaire de l’AMB. Il n’est pas, en effet, l’assistant secrétaire de la fédération mais il est tout de même membre de l’exécutif de l’Association mauricienne de badminton.
(v) M. P. Sungeelee souligne que la lettre envoyée par le MJS portait le sceau “treat as urgent”. Ce n’est pas une raison pour faire ce que l’on veut.
La démocratie veut que l’occasion soit donnée à tout le monde de tenter sa chance. Et puis, n’est-ce pas M. Sungeelee lui-même qui parle de transparence plus haut ? D’autre part, si le comité de l’AMB avait autant de mal à trouver des candidats, pourquoi n’avoir pas tout simplement opté pour le deuxième choix, c’est-à-dire envoyer trois joueurs au lieu de trois entraîneurs ? À moins qu’il ne soit difficile de trouver trois joueurs de la sélection qui s’entraînent sous leur nez !
(vi) Nous avons fait mention des dirigeants de l’AMB car en sus de P. Sungeelee et Mardeven Yagumbrum – ce dernier avait postulé pour un stage au centre d’entraînement de haut niveau de Sofia mais sa demande a été réjetée par la direction du centre en raison de son âge –, un troisième membre s’était porté candidat pour ce déplacement, en l’occurrence Diraj Gooneeadry. Ce dernier a finalement renoncé après qu’Anniaro Dajee a également signifié son intérêt pour ce stage. Information confirmée par le président de l’AMB, Ravin Sandrasagren, lui-même, dans notre journal du 8 juillet.
(vii) M. Sungeelee vient dire que ni à cette date , ni jusqu’aujourd’hui… l’AMB n’a reçu de demande d’explications du ministère. On se demande à quel jeu joue M. Sungeelee puisque le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sylvio Tang, qui l’avait reçu dans son bureau la semaine dernière – le président Ravin Sandrasagren était également présent à cette rencontre –, a tout simplement rejeté le choix de l’AMB en leur demandant d’envoyer trois joueurs à la place. Information qui avait d’ailleurs été confirmée par son président lui-même.
Et enfin, nous voudrions dire à M. Sungeelee que nous avons tout simplement repris la phrase formulée par le ministre des Sports, Sylvio Tang, lors de la dernière édition du Sports Gala Night qui avait fait un appel aux dirigeants sportifs pour qu’ils n’entrent pas dans l’histoire comme des pigeons voyageurs.
La démarche de M. P. Sungeelee nous laisse perplexe ! À moins qu’il n’ait pas dit son dernier mot par rapport à la décision prise par le ministre des Sports pour ne pas envoyer les entraîneurs.
Et dire que l’AMB avait organisé un brainstorming, il y a un peu plus d’une semaine, pour tenter de trouver des solutions qui aideront à remettre le badminton sur la bonne voie. Si c’est ainsi que nos dirigeants comptent relancer la discipline, alors on peut dire que c’est mal parti !
<B><I>La redaction</I></B>
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