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Briser le silence

16 juin 2006, 00:00

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<B>“Mémoires d’une geisha”</B>

L’histoire se situe quelques années avant la Seconde Guerre mondiale. Chiyo, une petite japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui fera d’elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient la légendaire geisha Sayuri, après des années de travail.

Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n’a plus le droit d’aimer reste hantée par l’amour qu’elle porte, en secret, au seul homme qu’elle ne peut atteindre...

Mémoires d’une geisha est l’adaptation du best-seller homonyme d’Arthur Golden. Alors que Steven Spielberg a acquis les droits du roman pour le transposer à l’écran en 1998, c’est sous la direction de Rob Marshall que le film voit finalement le jour. Brett Ratner, Spike Jonze et Kimberly Peirce avaient également envisagé de porter le roman au cinéma.

Avec pour origine le mot “gei” qui signifie “art” en japonais, les geishas existent depuis plusieurs siècles au Japon. Ces femmes, ni épouses ni prostitués, étaient hautement respectées dans la société. Elles gagnaient leur vie en divertissant des hommes puissants par leur beauté, leur élégance et leurs dons artistiques.

Les hommes étaient prêts à payer cher pour devenir leur “danna”, leur maître. A la fois danseuses, chanteuses et musiciennes, les geishas maîtrisent l’art de la conversation et se rendent dans les soirées données dans les maisons de thé. Elles existent encore aujourd’hui mais sont peu nombreuses.

Afin d’aider les actrices à acquérir les différentes aptitudes des geishas, le réalisateur Rob Marshall a mis en place six semaines de formation intensive pour les actrices, à Los Angeles avec une équipe d’experts. En effet, les geishas avaient une manière très élégante de se tenir et de se comporter qu’elles apprenaient dès leur plus jeune âge. Elles maîtrisaient à la perfection la danse et la pratique d’un instrument à trois cordes, le shamishen.

Ainsi, durant leur apprentissage, les actrices ont dû s’habituer à porter un kimono, pris des cours de danse et de musique. Pour les encadrer, Rob Marshall a fait appel à Liza Dalby, la seule occidentale à avoir vécu et travaillé comme geisha au Japon, qui avait collaboré avec Arthur Golden pour l’écriture de son roman.

<B>“Chup Chup Ke”</B>

Jeetu (Shahid Kapur), petit truand de banlieue, est criblé de dettes. Son père, ancien maître d’école très respecté et sa fiancée Pooja (Sushma Reddy), se retrouvent souvent mêlés à ses combines et en souffrent énormément. Même son beau-père pense qu’il serait dans l’intérêt de tout monde qu’il mette fin à ses jours.

Croyant avoir trouvé la solution pour soulager les siens, il tente de se suicider afin que sa famille puisse toucher son assurance-vie. Cela leur permettra également de solder ses comptes. Malheureusement, sa tentative se soldera par un échec. Au lieu de trouver la mort, il se retrouve dans les filets de pêche de deux pêcheurs, Bandya (Paresh Rawal) et Gundya (Rajpal Yadav).

Les deux découvrent une note dans la poche de Jeetu, est ce qui les pousse à croire qu’ils ont capturé un millionnaire. Comme Gundhya doit de l’argent à Prabhat Singh Chauhan, un hommes d’affaires, les deux hommes décident de monnayer le jeune homme contre leurs dettes.

Pour sauver sa peau, Jeetu, de son côté, va prétendre être sourd et muet. Mais il s’avère que la nièce de Chauhan, Shruti (Kareena Kapoor), est également muette mais pas sourde.

Un soir, alors que Jeetu, complètement soûl, chante ses malheurs, Shruti et sa cousine Meenakshi découvrent son secret. Elles décident de ne rien révéler mais Jeetu devra prétendre être amoureux de Shruti. S’ensuit alors un joyeux quiproquo…

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