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9 avril 2006, 00:00

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Rendre le vin plus accessible

L?Association cuisines et vins (ACV) de l?île Maurice ambitionne de « démocratiser le vin », pour reprendre l?expression d?Alan Payen. Ce dernier a été reconduit à la présidence de l?ACV, qui vient d?organiser sa première assemblée générale.

« Il est inconcevable de constater qu?une personne se voit attribuer le titre de sommelier seulement après trois mois de cours à l?étranger », explique-t-il. Il faut beaucoup de temps pour savoir reconnaître un bon vin. C?est là que l?association intervient. Pour la majorité des Mauriciens, leurs connaissances se limitent au vin rouge pour la viande et au vin blanc pour le poisson. En organisant dîners et soirées dans les hôtels les plus prestigieux, l?ACV, encourage les chefs à ne plus rester dans l?anonymat. Ce qui leur permet de rencontrer d?autres personnes et de partager des connaissances dans le domaine de la restauration. L?association aide aussi à la formation des jeunes en offrant son aide à ceux qui en ont besoin. Elle agit comme soutien financier et en plus, leur donne l?opportunité de rencontrer les grands chefs et les grands sommeliers afin d?acquérir un maximum de connaissances. En outre, l?ACV encourage l?adhésion d?autres personnes. L?organisation n?est pas uniquement réservée aux grands chefs, cuisiniers ou sommeliers, mais aussi à ceux qui travaillent dans d?autres domaines.

Le piratage fustigé

Le Collectif artistes producteur et importateur de films (Capif) s?en va-t-en guerre contre le piratage et réclame aux autorités des mesures plus efficaces pour lutter contre ce fléau. « Le piratage prend de l?ampleur parce que la loi n?est pas assez sévère », lance Sunil Gopee, le secrétaire de ce front commun créé il y a quatre jours. La disponibilité des CD vierges à prix dérisoire et l?accessibilité aux graveurs, font du piratage un jeu d?enfant. Le boycottage des produits originaux par les revendeurs qui ont eu maille à partir avec les importateurs d?originaux est aussi déploré. Le Capif réclame une rencontre avec les ministères des Arts et de la Culture, de la Justice et du Commerce pour soumettre leurs propositions. Parmi elles, la création d?un lieu pour la vente de produits originaux, la révision du Copyright Act et l?autonomie de la Mauritius Society of Authors (Masa).

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