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La bonne gouvernance a deux vitesses
Le degré de conscientisation par rapport à l?importance de la bonne gouvernance est en amélioration en comparaison aux années précédentes. Le secteur public semble être en retard par rapport au privé en termes de réalisation de la bonne gouvernance. C?est ce qui ressort d?une étude entreprise par la firme KPMG.
Ainsi, un sondage a été effectué auprès des acteurs clefs de l?économie, dont les cadres des 100 premières compagnies, de même que les organismes parapublics.
Les réponses pour le secteur public tourne autour de 55 %. Par contre, un fait qui peut paraître intéressant est que le nombre de réponses pour le secteur privé est relativement bas. Plus réticent peut-être à répondre avec seulement 20 % de réponses. Les personnes étant principalement des hauts cadres.
L?étude a été faite auprès de 58 organisations, soit 34 du secteur privé et 24 du secteur public.
A la question de savoir quel est le degré d?importance de la bonne gouvernance dans une compagnie, le secteur public arrive en tête avec 83 % de réponses disant que c?est très important contre seulement 73 % pour le secteur privé. Le rapport note que 4 % des sondés du secteur public estime que la bonne gouvernance n?est pas importante pour leur compagnie.
Au niveau du code d?éthique, la question a été posée au sondé de savoir si leurs compagnies ont établi un code de conduite, ainsi qu?un code d?éthique. ?The result demonstrate that the public sector, only 32% admitted to having implemented such procedure as opposed to 68% for the private sector. The survey also reveals that there is a strong tendency for both public and private sectors to have a single code for all employees, irrepective of corporate hierarchy or different departments with response rates of 83% to 82% respectively? , note le rapport.
Cependant il ressort que le pourcentage d?entreprises, dans le secteur public qui demande à tous leurs employés de signer le code de conduite est assez faible. Seulement 27 % des compagnies admettent suivre la procédure. Le rapport note que ce nombre est supérieur dans le secteur privé, soit de 52 %.
?The public sector rates very poorly in having an established formal process for employees to report any violation of the code. Only 18% of public sector companies as comapared to 48% for the private sector companies admitted to having implemented such procedure ?, souligne le rapport.
Concernant le comité d?audit, le rapport souligne que le code de bonne gouvernance stipule clairement que le comité d?audit soit composé de ?independent non-executive directors?. ?Yet, the results point out that 41% of the public sector entities and 36% of private sector do not have independant non-executive directors on their audit committee?.
Par ailleurs concernant le board of directors, le rapport note que dans le secteur public, la plupart des boards ont autour de 11 directeurs alors que dans le secteur privé, ce chiffre est de 8. Ce qui est intéressant à noter, c?est qu?en matière d?indépendance des membres, 78 % des sondés du secteur public admettent que la majorité des membres ne sont ni des actionnaires majoritaires ou des directeurs exécutifs, contre seulement 30 % pour le secteur privé. Le rapport note aussi que ?independance is harder to achieve in private sector as 70% of companies admitted that the majority of board directors could not be qualified as independant?.
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