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Eric Milazar :“Vivre une troisième finale”
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Eric Milazar :“Vivre une troisième finale”
Après les fabuleuses épopées de 2001 à Edmonton et de 2003 à Paris, Eric Milazar, l’un des meilleurs quater-miler d’Afrique, rêve d’accrocher une troisième finale mondiale consécutive à Helsinki à l’occasion des dixièmes Mondiaux d’athlétisme.
“L’objectif reste de faire la même chose que lors des deux précédentes éditions des Championnats du monde. J’espère de tout coeur pouvoir vivre une troisième finale consécutive”, avoue Eric Milazar.
C’est une saison inédite qu’a vécue Eric Milazar cette année. Une saison essentiellement calquée sur les Mondiaux d’Helsinki, le seul gros objectif de l’année. C’est ainsi qu’Eric Milazar a peu couru, faisant la part belle à la préparation pour l’échéance finlandaise. Il a aussi surtout beaucoup travaillé sur ses lacunes, dont cette fameuse ligne droite finale qui lui a souvent joué des tours.
Et, justement en parlant de tours, Eric Milazar est parfaitement conscient qu’à Helsinki, il ne faudra pas être performant que sur une course, mais bien sur les trois tours que compose un 400m des Championnats du monde, à savoir le pemier tour, les demi-finales et enfin la finale. Sans doute l’étape la plus cruciale. “il faudra me battre pour être en finale. Et si j’y parviens, à ce moment tout reste possible, le meilleur comme le pire”, insiste Eric Milazar avant d’ajouter : “Mais, le plus gros enjeux sera de passer le cap des demi-finales.”
Sans doute marqué par sa désagréable surprise des Jeux d’Athènes l’année dernière en Grèce, où il est passé à un rien d’une finale olympique, Eric Milazar veut absolument être au top afin de s’attaquer à chacune des étapes de cette compétition sereinement.
“Il me faut impérativement enchaîner toutes les courses parfaitement afin de pouvoir arriver à décrocher un couloir en finale”, explique-t-il.
Dans cette optique, sa préparation a pris un nouveau visage cette année. “J’ai moins couru cette saison. Et en plus, j’ai eu un stage d’un mois en altitude à Sestrières, période pendant laquelle j’ai été sevré de compétition. L’accent a davantage été mis sur la préparation que sur les compétitions elles-mêmes, vu que l’essentiel reste les Mondiaux d’Helsinki. Tout a été construit afin d’arriver prêt pour le rendez-vous finlandais”, soutient Eric Milazar.
Maintenant, Helsinki n’est plus un objectif à long terme, on est en plein dans le bain, et, dans quatre jours, Eric Milazar s’attaquera au premier tour du 400 mètres. “Je ne peux qu’espérer que tout se passe bien là-bas”, conclut-il. Et c’est tout le mal qu’on lui souhaite…
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