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Une vision d?ensemble
Le gouvernement s?engage à «revoir les National Environment Strategies (NES)» pour mieux «respecter ses engagements aux niveaux régional et international». Une «structure institutionnelle et légale» sera mise sur pied à cet effet.
Toutes les conventions dont Maurice est signataire devront donc être prises au sérieux, surtout celles liées aux produits chimiques, au réchauffement de la planète, à la hausse du niveau de la mer et à la biodiversité.
Sur un plan plus concret, deux unités de compostage des déchets organiques seront construites et l?accent sera mis sur la réduction des déchets, le recyclage et la réutilisation.
L?Environment Protection Act sera revu pour assurer une «meilleure planification». Le gouvernement pense que le développement durable ne pourra se faire qu?avec l?aide de tous les partenaires. La pollution et la dégradation de nos rivières semblent être une priorité ainsi que l?évaluation des risques par rapport aux «événements climatiques extrêmes».
Le nouveau gouvernement souhaite continuer le travail de son prédécesseur en ce qui concerne un centre national d?alerte précoce aux tsunamis. Dans cette optique, une carte des zones côtières vulnérables aux inondations sera conçue et une campagne de sensibilisation, destinée aux Mauriciens et aux touristes, sera élaborée.
De son côté, la National Development Unit sera appelée à être plus efficace. Elle sera chargée, entre autres, de «réhabiliter et de moderniser» les infrastructures de base et les aménagements dans le pays. Priorité sera donnée aux régions défavorisées pour améliorer «la qualité de vie» de leurs habitants.
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