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Ils font la une

24 juillet 2005, 00:00

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■ À la croisée des chemins

Après sa démission du poste de commissaire du bureau des Narcotiques cette semaine, Ajay Daby se trouve à la croisée des chemins. L?ambiguïté autour de son appartenance politique aux yeux des autres ne facilite pas son adhésion aux partis politiques actuels. « Une équipe de réflexion composée de professionnels a déjà été mise sur pied à mon initiative. Il nous faut encore un peu de temps pour préciser notre orien-tation. » L?ancien speaker croit que la situation est propice pour une entrée en matière. Ayant fait de la lutte contre l?intérêt financier des barons de la drogue son cheval de bataille, l?homme se dit inquiet du poids de l?argent dans l?organisation des élections et veut investir dans les ressources humaines.

■ Nouvelle étape

Philippe de la Hausse de la Louvière, président du National Heritage Trust Fund, souhaite le nettoyage immédiat du bâtiment de la Poste centrale qui a amorcé une nouvelle étape de son existence cette semaine. Le cabinet a décidé qu?il n?abritera pas le Centre Nelson Mandela comme l?ancien gouvernement l?avait décidé. « Ce bâtiment est en excellent état. Il faut réfléchir quant à l?utilisation qu?on veut en faire. Sera-t-il exploité à des buts commerciaux ou touristiques ? Depuis la décision de sa conversion en centre culturel en 2001, il a graduellement basculé dans un état d?abandon. Les travaux estimés à Rs 30 millions n?ont jamais démarré.

■ Travail social

La cour intermédiaire a agréé à la demande de l?ex-cadre de la propriété sucrière de Médine pour qu?il fasse 300 heures de travail communautaire au lieu d?une peine de deux ans de prison. Il a été condamné pour escroquerie, faux et usage de faux. La durée de la peine lui donnait le droit d?opter pour le « Community Service Order ». « Une analyse des statistiques démontre qu?il y a moins de rechutes avec le service communautaire. C?est plus discret que la prison. Il laisse moins de stigmates. Les chances de réhabilitation sont réelles. Nous apportons notre contribution pour une meilleure réhabilitation des personnes qui font du service communautaire », explique Lindsay Aza, président d?Elan, une organisation non gouvernementale qui ?uvre en faveur des ex-détenus.

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