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La force du dialogue
L?utilisation de la force physique était une quasi certitude après l?expiration, mercredi à minuit, de l?ultimatum accordé aux squatters pour libérer les appartements de la National Housing Development Company (NHDC) qu?ils ont occupés illégalement quelques jours avant les dernières élections générales. La police a atteint son objectif en utilisant la puissance du dialogue et de la persuasion. Les directives de Ramanooj Gopalsingh, commissaire de police, pour que la force physique soit totalement exclue de l?opération, sauf exception, ont été respectées à la lettre. Placés en première ligne de cette mission délicate, les éléménts de la force régulière ont fait mieux. A Camp Levieux et à Chebel où la résistance était plus forte qu?ailleurs, des policiers sous l?ordre de l?ASP Ramen, du CI Jugmohun et ses hommes, de Roland Dabysing du CID de Quatre-Bornes et caporal Mario Cangy ont aidé les squatters à placer leurs effets personnels sur des camions et dans certains cas leur ont même acheté des rafraîchissements.
L?action de la police n?a certes pas réglé le problème des squatters, mais elle a eu le mérite de démontrer l?importance du dialogue dans le règlement de certains problèmes sociaux. Il n?y a pas longtemps, la police avait introduit le concept de community policing dont le principe de base est de rechercher la collaboration de la communauté dans la résolution des problèmes auxquels elle fait face. Certains policiers lancés en première ligne sont passés par cette école.
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