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Glanures
● <B>La poisse de Largarde</B>
Il ne fallait vraiment pas s?appeler Stéphano Largarde, hier. Alors qu?il se dirigeait tout tranquillement vers le gymnase de Phoenix, hier matin, sa voiture fut impliquée dans un accident, heureusement sans gravité, au niveau de Palma. Deux autres joueurs de l?USBBRH, Jean-Noël Lagarde et Pascal Azor, qui l?accompagnait, durent appliquer le système D pour arriver au gymnase à temps. Après un passage obligatoire au poste de police, l?ailier se pointa, lui, à la mi-temps, mais ne put évacuer son stress sur le terrain car il y avait déjà quatorze joueurs sur la feuille de match.
● <B>SOS colle ! </B>
Les matchd?hier, d?un bon niveau, comme à l?accoutumée quand les deux meilleures équipes de l?île se rencontrent, aurait pu être d?un niveau trois fois supérieur si seulement les joueurs avaient la possibilité d?utiliser une colle spéciale handball faite à base de résine. Maurice est effectivement le seul pays au monde où l?utilisation de la colle est interdite dans un gymnase avec un revêtement en parquet. Cette substance, considérée comme un équipement, est essentielle pour empêcher le ballon de glisser avec une main qui transpire. Elle permet également aux handballeurs d?effectuer des gestes techniques spéciaux, comme des tirs avec effet. Imaginez un gardien de but de foot sans ses gants et vous comprendrez tout !
● <B> Retrouvailles curepipiennes?</B>
Le match féminin a permis au Curepipe Starlight de présenter une équipe inédite. En sus du premier match de la Malgache Jacqueline, deux handballeuses effectuaient leur grand retour sous leurs anciennes couleurs. Blandine Emilien et Annick L?Utile sont effectivement en vacances dans leur île natale et la première a marqué six buts tandis que la seconde, qui évolue au poste de gardienne de but, s?est même permis le luxe d?arrêter deux penalties quand elle a remplacé la gardienne titulaire Mary-Jane Chuttooa.
<B>? et rosehilliennes</B>
L?USBBRH comptait également une revenante. Mélissa Nadal, joueuse qui évoluait jadis chez les Rosehilliennes, mais qui avait fait un petit détour du côté de Curepipe, a elle aussi retrouvé ses anciennes copines de l?USBBRH. Un retour dignement fêté avec trois buts.
● <B>Mi-femme, mi-homme</B>
Défensivement parlant, les filles du Curepipe Starlight ont donné du fil à retordre à l?USBBRH. Rares sont celles qui parvenaient à passer le secteur central. Le secret de l?entraîneur Burty Caramsing : ?Les faire jouer contre les garçons !?. Les filles et les garçons s?entraînent, effectivement , sur le même terrain, au complexe de Rose-Hill. Si cela désavantage les garçons dans la mesure où : ?on doit s?entraîner sur une moitié de terrain et cela ne nous permet pas de travailler la contre- attaque, les montées de balle?, cet état de choses permet aux filles de muscler davantage leur défense lors de ces matches d?entraînement.
● <B>Le show de Thérèse</B>
Jamais un joueur n?a été aussi heureux après un carton rouge comme l?était le Rosehillien Jessie Thérèse à quelques secondes de la fin. Il quitta ensuite le terrain pour les gradins. C?est avec un t-shirt que lui avait donné Jeannot Dorasamy, joueur de l?USBBRH, qu?il alla narguer les supporters du Curepipe Starlight dans les gradins. Comment ? Avec les inscriptions sur le t-shirt : ?You play, you lose, you go home !?? ?Je suis simplement content d?avoir gagné et je dédie cette victoire à ma copine, Estelle?, lança-t-il.
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