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Un an de prison ferme pour désordre à un meeting

21 juin 2005, 00:00

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Créer du désordre lors d?un meeting politique peut coûter très cher. Manand Fakhoo avait été condamné à trois ans de prison, peine ramenée à un an après appel. Toujours insatisfait de cette condamnation, il demande l?autorisation d?en appeler au conseil privé. Mais le Senior Puisne Judge Bernard Sik Yuen et le juge Keshoe Parsad Matadeen, siégeant en Cour suprême, ont rejeté sa demande.

Le procès initial contre Manand Fakhoo fait suite à des incidents au cours d?un meeting de Dinesh Ramjuttun à Lallmatie, à l?occasion de l?élection partielle dans la circonscription n° 9, en 1998. Fakhoo avait été poursuivi en cour intermédiaire sous trois chefs d?accusation : deux pour possession d?armes (un poignard et un federal streamer) et un pour avoir donné des instructions à Gamah Bhugoban en vue d?agresser le caporal Suffee. Les instructions auraient été d?infliger un coup de sabre à la tête de ce policier.

Ce tribunal avait condamné Manand Fakhoo à trois ans de prison, un pour chaque arme détenue et un pour le dernier chef d?accusation, peine à purger concurremment. ?L?exécuteur? lui n?a écopé que de deux ans.

Au cours de ce procès, il avait été relaté que Fakhoo et son complice avaient créé du désordre au cours de ce meeting, demandant à Ramjuttun d?y mettre fin faute de quoi il y aurait des coups de feu. Le caporal Suffee a, lui, raconté avoir vu Fakhoo mettre la main à l?intérieur de sa chemise. Il a cru qu?il en sortirait une arme. Avec l?aide d?autres policiers, Fakhoo a été maîtrisé et déténu au poste de police de Flacq.

Cinq ans après les incidents, et après deux appels, Manand Fakhoo reste encore insatisfait du verdict prononcé contre lui.

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