Publicité

Le cauchemar de Vahid Halilhodzic

12 décembre 2004, 00:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

lexpress.mu | Toute l'actualité de l'île Maurice en temps réel.

Vahid Halilhodzic a déclaré mercredi qu'il comptait revoir les objectifs du Paris Saint-Germain à la baisse et exclu de démissionner de son poste d'entraîneur au lendemain de l'élimination de son équipe de la Ligue des champions.

Mardi soir, le club de la capitale avait été éliminé de toute compétition européenne après sa cuisante défaite, 3-1, face au CSKA Moscou, au Parc des Princes.

« On a beaucoup discuté avec les joueurs mercredi. Je pense que le problème est mental. Ce n'est pas un problème tactique, un peu physique car certains joueurs étaient fatigués. Quand on dispute quatre compétitions, il faut un effectif de qualité. J'aime bien faire tourner mais je ne fais pas tourner pour le plaisir », a décclaré le technicien bosniaque.

Et d?ajouter : « Je suis profondément déçu, mais le travail que j'ai appliqué partout où je suis passé va marcher au PSG. Le PSG va rebondir. Je veux continuer mon travail et aller jusqu'au bout de mon contrat et même plus. »

L'intéressé refuse donc de partir alors que la situation semble bloquée. Francis Graille, le président, était au centre d'entraînement mercredi matin et a longuement discuté avec son ami Halilhodzic.

Le président est également venu voir si l'ensemble de l'équipe était en phase avec l'entraîneur. Le discours passe-t-il encore ? Francis Graille veut bien le croire. Halilhodzic en est certain.

« Les joueurs sont à 101 % derrière moi, je suis plus que sûr de cela. Demandez-leur si vous voulez savoir. J'assume pleinement mon poste, mes responsabilités. La cellule recrutement a fait son travail et mon erreur a été de ne pas recruter deux joueurs de grande qualité cette saison. Je dois dire aussi que les supporters m'ont appelé pour me soutenir après le match et oui, ça vous en bouche un coin », a-t-il dit.

« Le PSG n'a pas d'argent et il a bien fallu que je fasse avec ça, il faut que je fasse avec les blessés, Rothen, Ljuboja et maintenant M' Bami. Un malheur n'arrive jamais seul », se défend le Bosniaque.

Publicité