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SEMAINE CONSO
<B>Produits anonymes : L’étiquetage se fera en présence de la CPU</B>
L’absence de la mention du pays d’origine sur certains appareils électroménagers, soulevé dans la dernière édition du Porte-Monnaie, sera rectifiée en présence des officiers de la Consumer Protection Unit. C’est ce qu’a confirmé un cadre de cette unité au Porte-Monnaie, après les vérifications authentifiant le pays d’origine de ces produits. Par ailleurs, nous avons appris que la direction de Jumbo a décidé d’enlever de ses rayons tous les produits non-conformes à la loi.
Il convient de noter que d’autres équipements électroménagers, ceux de la marque Mikachi, ne respectaient pas les provisions de la loi relativement à la mention du pays d’origine. En effet, tous les produits Mikachi, notamment, le fer à vapeur, le mixer- blender, et le juice blender, ne font aucune mention du pays d’origine.
En revanche, l’emballage porte la mention Japanese Technology. Informé de cette lacune, l’importateur, Padam Punjabi, a promis de prendre les mesures nécessaires pour la combler dans les plus brefs délais. Il nous a toutefois confirmé que les produits Mikachi proviennent de la Chine. La Consumer Protection Unit en a été avisée.
<B>“Peer-to-peer” : L’identité des internautes protégée</B>
Un tribunal canadien a décidé de protéger l’identité des internautes échangeant de la musique sur Internet. Un juge de la Cour fédérale de justice du Canada s’est refusé à obliger les fournisseurs de services en ligne à révéler aux éditeurs de musique l’identité de 29 internautes suspectés d’avoir téléchargé et distribué gratuitement sur Internet plus de 1 000 oeuvres musicales via des sites d’échange peer-to-peer.
La justice canadienne estime que les fournisseurs de services Internet n’ont pas à fournir les coordonnées et l’identité des internautes usant de pseudonymes. Le juge a estimé que le simple fait de partager en ligne des fichiers musicaux ne constituait pas une violation des droits d’auteur.
Les éditeurs de musique n’ont pas apporté la preuve que les “présumés contrevenants” aient “distribué ou autorisé la reproduction d’enregistrements sonores”. Un véritable camouflet pour les industriels de ce secteur !
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