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vive réaction en France à la suite d?une agression
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vive réaction en France à la suite d?une agression
Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, et l?ensemble des députés ont exprimé hier matin leur indignation après l?agression à caractère antisémite dont a été victime vendredi une jeune femme dans le RER.
?Au nom du gouvernement, je voudrais dire combien la haine, l?antisémitisme, le racisme et la xénophobie sont les pires dérives mortelles pour notre démocratie?, a déclaré le ministre de la Santé à la reprise de l?examen du projet de loi réformant l?assurance maladie.
Le président de l?Assemblée, Jean-Louis Debré, a exprimé au nom de tous les députés la révolte devant ces actes ignobles. ?La France ne peut accepter passivement de tels agissements parce que c?est l?âme et la tradition de notre pays qui est visée?, a dit l?ancien ministre de l?Intérieur.
Hervé Mariton, au nom du groupe UMP, Jean-Marie Le Guen, au nom du groupe socialiste, et Jacques Brunhes, au nom du groupe communiste et républicain, avaient auparavant pris la parole pour stigmatiser cette agression. Le député UMP a exprimé ?l?émotion et l?indignation? de son groupe. ?Nous voudrions exprimer notre sympathie à l?égard de la victime et rappeler notre volonté que de tels comportements soient éradiqués?, a-t-il déclaré alors que son collègue socialiste a exprimé sa solidarité avec la victime et sa famille.
?C?est la démocratie qui est en jeu?, a dit Jean-Marie Le Guen. Le communiste Jacques Brunhes a appelé à prendre des mesures pour lutter ?contre l?apartheid spatial et social qui génère des violences?.
L?Assemblée a repris ensuite l?examen du projet de loi, entamant les débats sur l?article 17 du texte qui en compte une quarantaine
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