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Évitez d?être piégé par la « drogue du viol »
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Évitez d?être piégé par la « drogue du viol »
Inodore et incolore, « la drogue du viol », aussi connue sous le nom de gama huydroxybutyrate (GHB), se dissout rapidement dans une boisson. Présentée sous forme de poudre blanche à granulés solubles dans l?eau ou transformée en liquide légèrement salé, cette substance provoque un état d?euphorie et de soumission, une sensation de tournis et surtout des pertes de mémoire. Dans plusieurs cas, surtout en Europe, de jeunes femmes ont été droguées au GHB, violées et elles n?en avaient plus le souvenir le lendemain. De plus, cette drogue peut difficilement être détectée dans l?organisme, dans la mesure où elle disparaît du sang et de l?urine au bout de six heures. Pour ne pas s?exposer à ce risque, ne quittez pas votre verre des yeux. Évitez d?accepter un verre sorti de nulle part qu?un inconnu vous sert, même s?il vous semble sympathique. Si vous allez danser et que vous devez laisser votre verre, terminez-le ou, dès votre retour, commandez-en un autre. Gardez à l?esprit que les drogues du viol vous laissent très peu de temps pour réagir. En général, les effets se font ressentir au bout d?un quart d?heure Dès que vous vous sentez subitement fatiguée, que vous avez des bouffées de chaleur, des frissons ou des nausées, essayez d?en parler à un copain ou une copine qui vous accompagne ou à un des responsables de la boîte. Méfiez-vous des bols à punch et si vous achetez une bouteille d?eau, acceptez-la seulement si elle est scellée.
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