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Nandanee Soornack loge le «main case» contre La Sentinelle et Le Mauricien en Cour suprême

18 janvier 2013, 00:00

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Nandanee Soornack loge le «main case» contre La Sentinelle et Le Mauricien en Cour suprême

Alors que la Cour suprême s’apprête à rendre un jugement sur l’ordre intérimaire d’interdiction lié à la vie privée de Nandanee Soornack, aujourd’hui, cette dernière a logé le «main case» réclamant une interdiction permanente contre la presse.

Nandanee Soornack a, par le biais de son homme de loi, logé le «main case» contre La Sentinelle et Le Mauricien, les deux groupes de presse, sur qui pèse déjà un ordre intérimaire interdisant la publication de toutes informations ayant trait à sa vie privée. L’affaire sera entendue, le 7 février prochain.

«Nous demandons à la Cour d’émettre un ordre perpétuel pour empêcher l’intrusion malsaine dans la vie de cette dame. Cela n’est pas permis même quant-il s’agit d’un politicien», a déclaré, ce matin, Yusuf Mohamed sur les ondes des radios privées.

En attendant, le juge Bushan Domah doit se prononcer, ce vendredi 18 janvier, sur le premier ordre temporaire qu’il a émis le 5 janvier dernier et qu’il a étendu jusqu’à aujourd’hui. Dans un jugement intérimaire rendu le jeudi 10 janvier, le juge Bushan Domah avait longuement expliqué sa décision de maintenir le «gagging order».

Le juge Domah avait, entre autres, précisé qu’il lui faudra décider jusqu’où la presse peut s’immiscer dans la vie privée de quelqu’un en précisant que «la population veut savoir. Nos leaders politiques doivent savoir. Notre presse doit savoir. Et notre Cour doit en décider». Le juge affirme également qu’il faut également déterminer si la plaignante est une figure publique. Chose qu’elle nie alors que la presse affirme le contraire en se basant sur sa relation avec une importante personnalité publique.

 

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