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Rivière-du-Rempart

Un certificat d’incendie suspect au cœur d’une enquête

15 avril 2026, 10:57

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Un certificat d’incendie suspect au cœur d’une enquête

Photo d'illustration.

Une affaire présumée d’utilisation de faux document a été signalée à la police de Rivière-du-Rempart, après la découverte d’irrégularités sur un certificat d’incendie émis au nom d’un établissement situé à Roche-Noires.

À l’origine de cette affaire, un officier de la Mauritius Fire and Rescue Service (MFRS), âgé de 46 ans, contacté le 17 novembre 2025 par une responsable du ministère du Travail. Cette dernière souhaitait obtenir confirmation d’une éventuelle modification apportée à un certificat d’incendie portant une référence spécifique.

Après réception du document par courriel et vérification dans le système interne du MFRS, aucune modification n’a été relevée. Toutefois, une anomalie a été constatée : l’adresse figurant dans les registres officiels mentionnait «Tagore Road» à Roche-Noires, tandis que celle apparaissant sur le document transmis indiquait «Tagore Lane».

Face à cette incohérence, des vérifications supplémentaires ont été effectuées auprès de l’Economic Development Board (EDB). Dans une réponse officielle reçue le lendemain, l’organisme a confirmé qu’aucun changement n’avait été apporté au certificat et que l’adresse correcte demeurait «Tagore Road». Considérant ces éléments, les autorités du MFRS ont conclu à une possible falsification du document, notamment au niveau de l’adresse du site concerné. Une plainte a ainsi été déposée afin de déclencher une enquête policière. Plusieurs pièces, dont des copies du certificat original, des échanges électroniques avec le ministère du Travail et la réponse de l’EDB, ont été remises aux enquêteurs.

Dans le cadre de cette enquête, un homme de 55 ans, éducateur et résident de Roche-Noires, a été interrogé par les officiers de la Criminal Investigation Division de Piton le 14 avril 2026. Soupçonné d’être impliqué dans cette affaire, il a toutefois nié les allégations portées contre lui.

Une perquisition effectuée à son domicile n’a permis de découvrir aucun élément compromettant. À l’issue de son interrogatoire, il a été autorisé à rentrer chez lui, en attendant la suite de l’enquête.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes entourant cette présumée falsification d’un document officiel.

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