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Comité de crise

L’État veut amortir le choc pour les plus vulnérables

9 avril 2026, 10:00

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L’État veut amortir le choc pour les plus vulnérables

Le comité de crise chargé d’évaluer les impacts économiques et sociaux de la crise au Moyen-Orient s’est réuni hier, sous la présidence du Premier ministre, le Dr Navin Ramgoolam.

Selon nos informations, les mesures évoquées lors du premier comité de crise, présidé par le ministre de l’Energie Patrick Assirvaden, ont été reprises, enrichies et complétées par de nouvelles propositions, soumises à l’étude du chef du gouvernement. Parmi les principaux axes abordés figurent l’énergie, le prix des carburants, l’éducation en ligne, le télétravail, le tourisme ainsi que les petites et moyennes entreprises. Des pistes ont également été discutées afin de réduire le nombre de véhicules sur les routes, dans l’optique de limiter la hausse de la consommation de carburants.

Une source proche du dossier, présente lors de cette réunion, souligne que l’un des fils conducteurs des discussions a été la nécessité de protéger les plus faibles et les plus vulnérables de la société. Cet impératif aurait été réitéré à plusieurs reprises au cours des échanges. Notre interlocuteur précise que certaines mesures ont été envisagées mais finalement écartées après discussion, en raison de leur impact potentiel sur cette catégorie de la population.

Dans un contexte marqué par un relatif apaisement des tensions entre l’Iran et les États-Unis, les mesures qui seront proposées lors du Conseil des ministres de ce vendredi, devraient se décliner en deux volets : des actions à court terme, susceptibles d’être mises en œuvre dans la semaine qui suit, et d’autres à moyen et long termes.

Parmi les sujets ayant suscité de nombreuses discussions figure une éventuelle augmentation des tarifs du Central Electricity Board (CEB). Selon notre source, si une telle mesure venait à être validée, elle ne concernerait pas l’ensemble des consommateurs. Son application dépendrait notamment du niveau de consommation et de la puissance utilisée par les ménages. Là encore, l’objectif serait de préserver les plus vulnérables et d’éviter un impact direct sur leur quotidien.

Les discussions ont également porté sur des mesures sociales, qui pourraient être intégrées dans le prochain exercice budgétaire. Toujours selon nos informations, la réunion du Conseil des ministres de ce vendredi pourrait s’avérer plus longue qu’à l’accoutumée, en raison de l’importance des enjeux abordés.

Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, plusieurs petites et moyennes entreprises ont déjà commencé à en ressentir ses effets. Des échanges ont ainsi eu lieu afin d’identifier des mécanismes de protection du marché local face aux répercussions économiques de la crise.

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