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Affaire Ravatomanga

La FCC inébranlable face aux tentatives de déstabilisation et de désinformation

31 octobre 2025, 15:44

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La FCC inébranlable face aux tentatives de déstabilisation et de désinformation

Dans un communiqué émis hier en début de soirée, la Financial Crimes Commission (FCC) explique la situation présente. Elle dit «poursuivre son engagement avec détermination» (…) face à une enquête complexe impliquant M. Maminiaina Ravatomanga, aux ramifications tant locales qu’internationales. Consciente de l’importance stratégique de cette affaire, la FCC réaffirme sa mission : «détecter, enquêter et poursuivre tous les délits financiers, incluant la corruption, le blanchiment d’argent, la fraude, le trafic d’influence et le financement du trafic de drogue, malgré les tentatives de déstabilisation et de désinformation visant à discréditer l’institution».

L’Acting Director General de la FCC, M. T. Dawoodarry, avait été nommé le 11 décembre 2024, par le président de la République pour une période de neuf mois, mandat qui a pris fin le 10 septembre 2025. Il a été reconduit dans ses fonctions à partir du 12 septembre 2025. La FCC rappelle aussi que «les allégations formulées publiquement contre M. Dawoodarry n’ont été mentionnées ni par les témoins ni par les suspects lors de leurs dépositions officielles, toutes réalisées en présence de leurs avocats».

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Par ailleurs, elle donne des éclaircissements sur la démission et l’arrestation de M. Junaid Haroon Fakim. Le 24 octobre 2025, M. Christian Thomas, suspect dans l’enquête sur M. Ravatomanga, «a formulé de graves accusations contre l’ancien commissaire de la FCC, dans sa déposition officielle, consignée par écrit et en présence de son avocat». Le 25 octobre 2025, M. Fakim a présenté sa démission au président de la République, avec effet immédiat. Face aux spéculations grandissantes sur les réseaux sociaux, la FCC avait publié un communiqué le 26 octobre 2025 pour clarifier les circonstances de cette démission.

Le 30 octobre 2025, «suite à un processus rigoureux de vérification des allégations», M. Fakim a été convoqué à la FCC pour fournir sa version des faits. À l’issue de cette déposition, il a été placé en état d’arrestation en vertu des articles 22(1) et 161(2)(a) et (6) de la FCC Act, pour «public official using his office for gratification» et «breach of confidentiality». La FCC réaffirme ainsi* «son engagement à poursuivre sa mission avec intégrité et objectivité, dans le strict respect de l’état de droit, et à continuer de protéger l’intérêt public face à toute tentative de désinformation ou d’ingérence»*.

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