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Affaire Bet365
Husein Abdool Rahim reconnu coupable pour Sundanum, mais relaxé pour Ah-Fat
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Affaire Bet365
Husein Abdool Rahim reconnu coupable pour Sundanum, mais relaxé pour Ah-Fat
La cour intermédiaire a livré ce mardi un verdict très attendu dans les deux accusations d’escroquerie visant Husein Abdool Rahim dans l’affaire Bet365. Après plusieurs années de procédures, de témoignages et de reports, les magistrats ont rendu un jugement partagé, qualifié de «mitigé» par la défense.
Le tribunal a d’abord statué sur le volet concernant Sylvio Sundanum, qui constitue le premier chef d’accusation. La Cour a estimé que les éléments présentés établissaient une manœuvre frauduleuse. Sundanum soutenait avoir remis environ Rs 936 000 à l’accusé, après que celui-ci l’aurait convaincu qu’il était sur le point de toucher des gains importants provenant de paris en ligne sur Bet365. Les magistrats ont conclu que les circonstances de ces transactions démontraient une intention de tromper et que les explications fournies par l’accusé ne suffisaient pas à écarter l’allégation d’escroquerie. L’accusé a donc été reconnu coupable dans ce premier volet.
Sous le second chef, lié à la plainte de Lynn Joëlle Ah-Fat, l’ancienne compagne de l’accusé, la Cour a adopté une position différente. Elle affirmait lui avoir remis Rs 500 000 en 2016 après avoir été convaincue que ces fonds lui seraient remboursés grâce à des gains prétendument en attente sur Bet365. Toutefois, les magistrats ont considéré que la preuve présentée ne permettait pas d’établir, au-delà du doute raisonnable, une intention frauduleuse au moment où l’argent a été remis. Husein Abdool Rahim a ainsi été reconnu non coupable sur ce volet.
À la sortie de la salle d’audience, son avocat, Me Assad Peeroo, a commenté brièvement la décision, parlant d’un «jugement mitigé». Il a confirmé qu’une audience de pré-sentence a été fixée au 15 janvier. À cette occasion, il présentera une plaidoirie visant à éviter une peine d’emprisonnement à son client et à solliciter une alternative à la prison, estimant que des circonstances particulières pourraient être prises en considération. La Cour prononcera la sentence après l’audience de janvier.
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