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Greffe capillaire : le choix assumé de Lavish Callychurn pour renouer avec la confiance
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Greffe capillaire : le choix assumé de Lavish Callychurn pour renouer avec la confiance
À 32 ans,Lavish Callychurn mène une vie active et structurée. Responsable assurance qualité dans un hôtel cinq-étoiles, il incarne la rigueur et la discipline, des valeurs qu’il applique aussi bien dans sa carrière que dans sa vie personnelle. Sportif, adepte de la salle de sport, du vélo de route et du snorkeling, il accorde une importance particulière à l’équilibre entre performance professionnelle et bienêtre physique. Pourtant, un détail, devenu progressivement envahissant, est venu bousculer cette harmonie : la perte de ses cheveux.
«Au début, je ne m’en rendais pas vraiment compte», confie-t-il. Puis, avec le temps, la chute s’accentue, devenant visiblement difficile à accepter sur le plan mental. Le véritable déclic survient lors des remarques répétées, parfois teintées de moquerie, lors de rencontres avec ses proches. «J’en riais au départ, mais une remarque en particulier m’a fait réaliser que cela m’atteignait plus que je ne voulais l’admettre.»
En se renseignant, Lavish découvre que la greffe capillaire est loin d’être marginale. Des personnalités publiques comme Elon Musk, Mohamed Salah ou David Beckham y ont eu recours. Selon l’International Society for Hair Restoration Surgery (ISHRS), près de 87 % des patients sont des hommes, preuve que cette intervention est désormais largement acceptée. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout l’impact sur sa confiance en lui qui l’a poussé à agir. «Avant certaines réunions, je me demandais toujours si mes cheveux étaient bien coiffés. Le moindre coup de vent devenait une source de stress.»
Une solution durable
Ouvert envers ses proches, Lavish ne cache pas sa démarche. Après avoir essayé pendant près de deux ans divers traitements médicaux, shampoings, huiles et compléments alimentaires, il constate leurs limites. «Ils ralentissaient la chute, mais ne faisaient pas repousser les cheveux perdus.» La greffe s’impose alors comme une solution durable. Son choix se porte sur le Dr Arthur Movsisyan et la clinique New Hair Graft, à Maurice. «Dès la première rencontre, la confiance s’est installée. Son professionnalisme, ses 25 ans d’expérience et son affiliation à l’ISHRS ont fait la différence. Je n’ai pas eu besoin d’aller à l’étranger pour trouver l’expertise recherchée.»
Le jour de l’intervention, qui consiste à implanter 2 500 greffons, Lavish avoue une certaine appréhension, notamment face à la douleur. «Finalement, il y a eu plus de peur que de mal. Une fois l’anesthésie en place, on ne ressent plus rien.» L’équipe médicale, attentive et rassurante, contribue à rendre l’expérience plus confortable, jusqu’à lui permettre de regarder films et séries pendant l’intervention. Les jours suivants demandent quelques ajustements, notamment au niveau du sommeil et de l’exposition au soleil. «Après une semaine, on reprend une vie normale en suivant les recommandations médicales.» Les premiers signes apparaissent après six mois et le résultat final se révèle pleinement après un an.
Aujourd’hui, Lavish parle d’un véritable renouveau. «Je me sens plus jeune, plus confiant. On me donne parfois 28 ans. Mais au-delà de l’âge, c’est surtout le plaisir de se sentir bien dans sa peau.» Les compliments de son entourage confirment ce changement, subtil mais réel.
À ceux qui hésitent encore par crainte du regard des autres, son message est clair : «Si la calvitie affecte votre bien-être, il ne faut pas attendre. On ne vit qu’une fois. Agir tôt permet de préserver son capital capillaire et, surtout, de retrouver une confiance qui change le quotidien.»
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