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26 juin 2006, 00:00

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<B>Son sexe est resté en érection pendant 10 ans...</B>

Un tribunal a accordé 400 000 dollars d'indemnités à un plaignant de 68 ans dont le sexe est resté en érection pendant dix ans suite à un dysfonctionnement de son implant pénien.

Charles “Chick” Lennon s'était fait opérer en 1996, deux ans environ avant l'arrivée du Viagra sur le marché. Le Dura-II, implant d'acier et de plastique, devait permettre aux hommes souffrant d'impuissance de commander leurs érections, et d'y mettre fin. Mais Charles Lennon n'aurait jamais réussi à détendre son sexe. Il a déclaré qu'il ne pouvait plus étreindre personne, enfourcher un vélo, nager ou porter de maillot de bain, à cause de la souffrance et de la gêne. Il s'est reclus et ne supportait pas d'être en compagnie de ses petits-enfants, a déclaré son avocat.

En 2004, un jury lui avait accordé 750 000 dollars d'indemnités. Mais un juge avait trouvé la somme excessive, et l'avait ramenée à 400 000 dollars. La Cour suprême de Rhode Island a récemment confirmé ce montant.

“Je ne connais aucun homme qui voudrait échanger sa vie avec celle de mon client, quelle que soit la somme d'argent”, a commenté Jules D'Alessandro, l'avocat de Lennon. “Il n'est pas une personne à part entière.”

L'avocat qui représentait à la fois le fabriquant de l'implant, Dacomed Corp., et la compagnie d'assurance, n'a pas souhaité s'exprimer. Dacomed a maintenu qu'il n'y avait rien d'anormal dans l'implant. La compagnie a été mise en faillite après le classement de l'affaire. Lennon n'avait pas pu se faire enlever l'implant défectueux à cause de problèmes de santé, notamment une opération à coeur-ouvert. Si cela avait été possible, il n'aurait pu se contenter de médicaments contre l'impuissance, les tissus de son pénis ayant été retirés pour permettre l'implant.

<B>Polémique sur la sexualité de l'amie de Peter Pan </B>

L'hôpital londonien propriétaire des droits d'auteur des aventures de Peter Pan juge plutôt déplacées les élucubrations illustrées d'un auteur britannique sur la vie sexuelle de Wendy, l'amie de l'éternel enfant volant.

“Lost Girls” explore la sexualité de trois héroïnes -Wendy, Dorothée du Magicien d'Oz et Alice, qui se rencontrent et vivent des aventures sexuelles. Wendy rencontre même des pédophiles. Les trois contes illustrés par Melinda Gebbie et parus en 1995, 1996 et 2005 ont parfois été vendus en Grande-Bretagne avec l'avertissement “uniquement pour adultes”. Ils ont aussi été diffusés aux Etats-Unis, où un autre éditeur envisage de les republier.

Le Great Ormond Street Hospital for Children a rappelé dans un communiqué qu'il possédait les droits d'exploitation de l'oeuvre de J.M. Barrie “pour les Etats-Unis et l'Union européenne” et qu'Alan Moore devait donc obtenir sa permission pour exploiter le personnage de Wendy.

“Nous comprenons par les informations de presse que (‘Lost Girls’) traite d'un sujet sensible qui au premier abord ne paraît pas devoir être associé à l'hôpital et au legs de J. M. Barrie”, a fait savoir l'établissement. Son porte-parole Stephen Cox a précisé dans un entretien téléphonique qu'aucune action judiciaire n'avait été entreprise contre Alan Moore en attendant de voir si l'auteur contacterait l'institution de lui-même...

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