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« We are ready but we cannot start… »
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« We are ready but we cannot start… »
« We are ready, but we cannot start », telle est la déclaration faite par Michel Lam, un des principaux promoteurs de GSL, lors de la première conférence de presse tenue par les responsables de cette compagnie hier. Michel Lam, Chief Executive Officer de GSL, était entouré du Chairman Ramapatee Gujadhur, d’un des
directeurs, en l’occurrence Mario Messin, Mukund Gujadhur, conseil légal, et Afsar Ebrahim, représentant de DCDM, qui agit comme consultant de la nouvelle compagnie de Totalisator System.
Ramapatee Gujadhur est revenu sur les différentes étapes qui ont conduit à la création d’une deuxième compagnie de Tote (Totelepep). « L’idée a germé il y a deux ans. Il faut savoir que sur la plupart des hippodromes, le Tote appartient à l’État ou à l’organisateur des courses. L’argent provenant des paris retourne ainsi automatiquement dans le circuit. Tel n’est pas le cas à Maurice d’où notre volonté de démarrer ce projet », a-t-il déclaré.
« Si le gouvernement et le MTC étaient propriétaires du Tote, je peux vous assurer que le Totelepep n’aurait pas vu le jour », a-t-il maintenu.
Le Chairman de GSL a ensuite cédé la parole à Michel Lam, expert comptable de formation et également un des directeurs de la compagnie.
M. Lam a donné de plus amples détails sur la logistique de Globalsports. Il a affirmé que la compagnie travaille en étroite collaboration avec Turfsport d’Afrique du Sud, pour la conception d’un logiciel répondant aux besoins de GSL.
À ce titre, il faut savoir que Mme Gail Petrie, représentante de Turfsport, est actuellement à Maurice pour apporter son concours à GSL. Dans un souci de garantir sa fiabilité, le logiciel, qui sera soumis au HRB incessamment, sera également envoyé au Gaming Laboratory International, une entité internationale experte dans l’évaluation de ce genre de logiciel.
<B>« Politique de deux poids deux mesures »</B>
Par ailleurs, M. Lam devait également faire ressortir que le système de Totelepep a été soumis à un exercice de simulation lors de la dernière journée et que les essais se sont avérés concluants.
Pour clore ce chapitre, il devait également ajouter que GSL a déjà identifié 10 outlets pour opérer à travers l’île, tout en précisant qu’aucun accord ne pouvait être conclu avec les propriétaires de ces outlets tant que les négociations avec le MTC n’auront pas abouti.
Quant à Me Mukund Gujadhur, il s’est longuement appesanti sur les difficultés à négocier avec le MTC. « Cela fait sept semaines qu’on a commencé les négociations avec le MTC et on a l’impression de tourner en rond. »
La deuxième compagnie de Totalisator System rejette les propositions que lui a faites le MTC dans le cadre de son entrée en opération. Globalsports Ltd refuse, en effet, de se voir imposer des conditions inférieures à celles de son concurrent direct, l’ASL, mais le MTC campe sur sa position.
Me Mukund Gujadhur n’a pas caché son étonnement sur la disparité existant entre les conditions liant le MTC à ASL et les propositions faites par le MTC à GSL (voir plus loin). Après avoir comparé différents items, il devait arriver à la conclusion qu’il y a une politique de deux poids deux mesures. « On est prêt à faire des concessions mais avant même le début de nos opérations, notre manque à gagner avoisinerait les Rs 19 m », estime Me Gujadhur.
Depuis le début des négociations, GSL souhaitait bénéficier des mêmes facilités et conditions que l’ASL, mais après des discussions, le MTC, pour des raisons financières, a refusé de revoir les conditions le liant à l’ASL. « Le MTC ne veut pas revoir le contrat de l’ASL, mais il veut en même temps que GSL assume toute la responsabilité en cas de baisse de revenus. C’est ridicule. »
GSL ne comprend pas comment le MTC peut lui proposer de lui verser un pourcentage au-delà de 20 % sur les premières Rs 300 m réalisées comme chiffre d’affaires alors que tel n’est pas le cas pour ASL.
Me Mukund Gujadhur s’est également insurgé contre le fait que les 30 Tote outlets proposés par le MTC à GSL ne se trouvent pas à des endroits stratégiques. « La réalité est qu’un bon nombre de ces outlets se trouvent près des toilettes ! » devait-il déclarer. Il a également accusé le MTC d’utiliser des tactiques dilatoires pour retarder le début des opérations de Totelepep.
Face à l’attitude adoptée par le MTC, GSL, dit-il, n’a eu d’autre choix que de faire appel au HRB pour assumer le rôle de médiateur durant les négociations. « Nous avons déjà envoyé une correspondance au HRB et nous espérons que les négociations vont aller plus vite.
On ne souhaite pas avoir recours à la justice et on espère que le bon sens va prévaloir », devait-il conclure.
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