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Une médiathèque comme support éducatif
?Nous sommes très motivées lorsque nous constatons toutes les améliorations apportées au niveau de l?école ainsi que le changement dans la vie des élèves qui habitent les quartiers difficiles et qui n?ont pas la chance de connaître une bonne ambiance familiale?, dit Marie Yolanda Toofany, présidente de l?Association des Parents d?élèves de l?école primaire, Sir Edward Hart de Surinam.
Entourée de Babinee Oodun et Malini Adhim, deux autres membres de l?association et de Nadden Veerasamy, le maître d?école, Yolanda n?arrête pas de dire combien la participation des parents et du personnel enseignant est importante dans la vie scolaire des enfants. La médiathèque, nouvellement créée, offre des supports (bandes magnétiques, disques, films, documents) qui permettront aux élèves d?avoir accès aux nouvelles technologies pédagogiques et de s?épanouir dans un nouvel environnement grâce à l?accès au savoir par le biais de la lecture, entre autres.
Nadden Veerasamy, qui prête une oreille attentive à la conversation engagée autour du projet scolaire, annonce que les enfants de cette institution auront accès très bientôt à leur médiathèque dans une salle conçue pour ce projet qui a obtenu le soutien financier du Trust fund for the integration of vulnerable groups (TFIVG).
Un autre projet qui intéresse les parents d?élèves, c?est le parc récréatif qui commence à transformer l?entrée de l?école. Un projet qui bénéficie du concours de la sucrerie de St-Félix. ?C?est un autre projet qui vient ajouter à celui de Green Space. Ces deux projets serviront d?exercice thérapeutique et ils permettront aux enfants venant des quartiers difficiles de canaliser leur énergie vers de choses plus positives que la violence, qu?ils vivent quotidiennement dans leur entourage familial. Cet exercice a eu une très bonne influence sur certains enfants. Ils se sont découvert une passion pour les plantes et la culture des légumes?, fait observer le maître d?école.
C?est pourquoi la mise en terre symbolique la semaine dernière dans la cour de l?école de notre plante nationale le Trochetia, pour sensibiliser les parents et leurs enfants sur la nécessité de vivre paisiblement à Maurice, a fait l?événement.
Conscient qu?il y a un certain désintéressement pour les sciences, la direction de l?école Edward Hart ne perd de temps. Elle a sollicité Bio-Culture (Mauritius), une entreprise privée spécialisée dans l?exportation de singes, pour financer son laboratoire qui est doté des appareils nécessaires pour des études dans cette matière.
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