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Une fausse alerte à la bombe perturbe les travaux de la Cour suprême pendant une heure
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Une fausse alerte à la bombe perturbe les travaux de la Cour suprême pendant une heure
C’est la troisième fausse alerte à la bombe enregistrée dans une cour de justice en moins d’un an. La Bomb Disposal Unit de la SMF a passé au peigne fin la Cour suprême le 18 janvier 2012. Rien de suspect n’a été découvert. Ce serait une fois encore l’œuvre d’un plaisantin.
Les Casernes centrales ont reçu un appel vers midi ce mercredi 18 janvier. A l’autre bout du fil, une voix masculine. L’individu affirme avoir placé une bombe dans l’enceinte de la Cour suprême. L’alerte est tout de suite donnée. Les policiers du poste de police de Pope-Hennessy et la Special Mobile Force (SMF) font évacuer une partie du personnel. Les juges qui siégeaient à ce moment ont été forcés d’interrompre leurs travaux en attendant une vérification des lieux.
Le personnel a été dirigé vers la place cathédrale Saint-Louis et les juges sont conduits en lieu sûr. La Bomb Disposal Unit devait investir l’aile gauche du bâtiment où se trouve le bureau des juges. Mais rien de suspect n’a été découvert.
Les autres ailes du bâtiment seront ratissées avec des équipements de détection. La Bomb Disposal Unit ne trouvera pas de bombe. L’alerte est levée une heure plus tard. Les travaux ont repris lentement en Cour suprême. Selon une source policière, c’est encore une fois l’œuvre d’un plaisantin.
Les hommes de loi, qui étaient de service en Cour, s’insurgent contre cette fausse alerte à la bombe. « C’est une journée de perdu », affirment certains.
C’est la seconde fois que la Cour suprême fait l’objet d’une alerte à la bombe. Le dernier incident remonte au 13 mai 2010. Un homme avait menacé de faire exploser une bombe. L’appel proviendrait d’une cabine téléphonique. Les travaux ont été interrompus.
Un autre incident avait été enregistré à la New Court House le 9 septembre 2011. Ce jour-là, le bâtiment accueillait des candidats pour les examens pour l’entrée au barreau de la Council Of Legal Education (COLE). Malgré cette alerte, le Chairman de la COLE, le juge Paul Lam Shang Leen, avait maintenu les examens.
La fausse alerte à la bombe est un délit qui figure dans le Code pénal sous l’article 102. Tout contrevenant est passible d’une peine de 10 ans de prison.
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