Publicité

Une fausse alerte à la bombe bouleverse le travail à l’Hôtel du Gouvernement

3 mars 2009, 22:23

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Une fausse alerte à la bombe bouleverse le travail à l’Hôtel du Gouvernement

Après évacuation des employés et fouille du Bomb Disposal Squad, rien n’est trouvé. La police soupçonnait un canular. A 16h30, c’est confirmé. Il s’agissait bien d''une fausse alerte à la bombe.

Il est 13h50 ce mercredi 4 mars, un officier du ministère des Affaires Etrangères reçoit un appel téléphonique anonyme. La personne au bout du fil lui annonce qu’une bombe explosera dans 15 minutes à l’Hôtel du Gouvernement. Le fonctionnaire ne perd pas de temps. Il prévient le Chef Inspecteur Kishore Munroop, qui est responsable de la station de  police se trouvant dans l’enceinte de l’Assemblée nationale.

Le Chef Inspecteur Munroop, qui est aussi le Sergeant at Arms,  ordonne des mesures d’urgence. Tout le périmètre autour de l’hôtel du Gouvernement est bouclé.  La zone est délimitée au moyen d’un ruban jaune. La  Place d’Armes et la route Royale sont fermées à la circulation. Le trafic routier est dévié vers les rues adjacentes.

 «J’ai mis au courant la Special Mobile Force, le Commissaire de Police, les ministères, le Speaker.  Les employés ont été évacués par mesure de sécurité », confie le Sergeant at Arms.

Les techniciens de la Special Mobile Force (SMF) ont aussitôt investi les lieux pour localiser l’éventuelle bombe. Toutefois, après avoir fouillé les six étages de l’hôtel du Gouvernement,  les officiers de la SMF n’ont rien trouvé.

A 14h30, environ une centaine d’employés de ministères ou organismes de l’Etat travaillant dans les locaux de l’hôtel du Gouvernement attendent sur la Place d’Armes à Port-Louis. Assis ou debout, ils fixent tous le bâtiment d’où ils ont été évacués d’urgence. 

«C’était vers 14h00. On nous a seulement dit de sortir», déclare un employé, un peu confus.  Mme Fong Weng-Poorun, secrétaire permanent au Home Affairs tente de rassurer les employés «Un peu de patience… Nous rentrerons dans 15 minutes», leur dit-elle. 

Finalement, c’est vers 16h30 que  les fonctionnaires apprennent  qu’ils peuvent regagner leurs bureaux. L’alerte à la bombe n’était qu’un canular.

Publicité