Publicité

Un enfant de 8 ans meurt d’encéphalite, ses parents parlent de négligence médicale

11 juin 2012, 20:00

Par

Partager cet article

Facebook X WhatsApp

Un enfant de 8 ans meurt d’encéphalite, ses parents parlent de négligence médicale

Novin Seenundun, un garçonnet de huit ans est décédé le dimanche 10 juin à l’hôpital Victoria à Candos. Ses parents soupçonnent la négligence médicale. Ils affirment que l’enfant n’aurait pas reçu les soins nécessaires à temps.

Il avait d’atroces douleurs au ventre en se réveillant le vendredi 8 juin. Novin Seenundun, un enfant de huit ans, habitant Quatre-Bornes, ne s’en est pas sorti malgré son admission à l’hôpital Victoria, à Candos. Il est décédé aux petites heures du dimanche 11 juin d’une encéphalite. Plongés dans l’incompréhension, ses parents parlent de négligence médicale.

Deoraj Seenundun, le père, a pourtant fait tout son possible dans la matinée du vendredi 8 juin. « Il a été transporté à l’hôpital en urgence pour des soins. Les infirmiers m’ont dit qu’ils devront l’admettre pour des examens approfondis. Je l’ai laissé à l’hôpital et j’ai prévenu sa mère », affirme Deoraj Seenundun.

Sunita Bundhooa, la mère du petit Novin, affirme que son fils se plaignait de douleurs au ventre malgré les médicaments qu’on lui avait administrés. Elle précise qu’elle a interrogé les infirmiers, vendredi, pour savoir si des tests avaient été faits sur son fils. « Ils m’ont dit que rien n’avait alors été fait », poursuit-elle.

Cette habitante de Quatre-Bornes explique que son fils a eu de plus fortes douleurs au ventre, le samedi 9 juin. Elle ajoute que ce n’est que le samedi 9 juin que des examens ont été conduits.

Aux petites heures de dimanche, l’état de santé du garçon s’est gravement détérioré. Sunita Bundhooa affirme que les infirmiers donnaient du paracétamol en sirop à son enfant à chaque fois que la douleur devenait insupportable. Ensuite, ils ont fait appel à un médecin qui est arrivé d’urgence.

Aux environs de quatre heures du matin, le Deoraj Seenundun a rejoint sa femme à l’hôpital, alors que son fils souffrait le martyr. « J’ai entendu les médecins dire qu’il fallait l’admettre aux soins intensifs mais qu’il n’y avait pas de place. Ensuite, ils ont décidé de l’emmener en civière mais je sais qu’il avait déjà rendu l’âme puisqu’il ne respirait pas quand j’ai mis ma main sur son estomac », avance le père du garçonnet.

L’incompréhension des parents porte sur le fait que les médecins n’ont pas évoqué clairement la cause du décès. « Ils nous ont simplement annoncé que notre fils est décédé et sur le document qu’ils nous ont remis, il nous est incapable de comprendre les raisons de sa mort », avance le père.

Les parents souhaitent que le ministère de la Santé enclenche une enquête sur ce cas. Contacté, le responsable de communication à ce ministère a indiqué qu’il ne parlera uniquement que si une demande écrite lui était formulée.

Publicité